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liberté-dignité-humanité.Omne Solum Forti Patria 2/9/2009 Le Temps
Ne pleurez pas si votre Webmail ferme. Récupérez votre historique sur Yahoo! Mail 12/21/2008 Renki l'éléphant Conte d'origine indienneRyoto, jeune moine bouddhiste, se plaint de ne pouvoir tenir sa pensée en repos. Elle saute sans cesse, comme un cabri... « Ou comme un éléphant sauvage », dit le vieux maître zen. Ryoto, voyant pétiller l'oeil de son maître, devine qu'il va lui conter une histoire, et il s'assied à ses pieds à l'ombre du bananier. Renki était un éléphant sauvage, que l'on captura à l'âge de trois ans. Une robe gris clair sans défaut, les défenses longues, minces et pointues, des oreilles en forme triangulaire parfaite, un beau mâle que son maître, un marchand d'éléphants dressés, espérait vendre un bon prix au seigneur du royaume. On attacha Renki à un piquet, au bout d'une corde très solide. Le jeune éléphant se mit à se débattre avec énergie, avec furie, il ruait, piétinait sauvagement la terre sous ses lourdes pattes, barrissait à fendre l'âme. Mais le piquet était bien enfoncé, et la corde épaisse. Renki ne pouvait se débarrasser ni de l'un ni de l'autre. Alors il entra en rage désespérée, mordant l'air, levant la trompe, barrissant lamentablement vers le ciel. II s'épuisait en efforts et en cris. Quand brusquement, un matin, Renki se calma, il ne tira plus sur la corde, ne maltraita plus le sol de ses quatre pattes, ne fit plus trembler le voisinage de ses barrissements. Alors le maître le détacha. Il put aller d'un endroit à l'autre, portant un baril d'eau, saluant chacun, rendant service à la communauté. Il fut heureux et libre. Ta pensée est comme un éléphant sauvage, dit le vieux maître à son disciple. Elle prend peur, saute en tous sens, et barrit aux quatre vents. Ton « attention » est la corde, et « l'objet choisi de ta méditation », le piquet enfoncé dans le sol. Calme ta pensée, apprivoise-la, maîtrise-la, et tu connaîtras le secret de la vraie liberté. MÉDITATION Le piquet La respiration : Inspire, expire, sans changer quoi que ce soit, tu es cette respiration qui vient et qui va, qui monte, descend, sans répit, sans laisse, qui vient et qui va... La corde L'attention : Tu observes, sans impatience, sans colère, sans jugement, tu suis d'un regard intérieur, bienveillant et neutre, cette respiration, qui vient et qui va. Si tu as envie de bouger, de piétiner, de rugir, de « barrir », tu contemples tes pensées, tes émotions qui te secouent, t'entraînent, et tu ne t'impliques pas, tu laisses venir, tu laisses partir. Et toutes colères, toutes impatiences se dissipent comme fumée. Et tu regardes à nouveau le souffle qui vient, et qui va... extrait de "Les plus beaux contes zen" de Henri Brunel 9/20/2008 Etude De La SpiritualiteLa
religion et la spiritualité peuvent être sépares. De plus en plus de
personnes recherchent et vivent leur spiritualité en dehors de toute
pratique religieuse. Pratiquer
assidument une religion ne permet pas nécessairement d'atteindre la
spiritualité. L'étude de la vie, de soi-même, de son environnement
devrait suffire La spiritualité ne
doit pas vous éloigner des personnes ne pensant pas et n'agissant pas
comme vous. Au contraire, discutez raisonnez car la spiritualité est
une manière de vivre, de penser, de se comporter avec respect et
tolérance vis à vis des autres Le
chemin spirituel est à l'intérieur de nous-même ; on n'entre pas en
spiritualité mais on la vit quotidiennement. Si on choisit cette voie,
on doit être son propre maître et ne pas se laisser influencer par quoi
que ce soit. Gardez
votre liberté de penser, de raisonner par vous-même, comparez et
étudiez toutes les religions, doctrines, philosophies et faites vous
votre propre spiritualité. Ceci pour vous permettre d'améliorer votre
niveau de conscience, donc votre niveau de compréhension des mystères
de la vie. Alors politesse, respect
et tolérance envers votre prochain vous sont demandes car la
spiritualité est libre, elle est propre a chacun d’entre nous, Personne
n'a le monopole de la connaissance, ni de la vérité, ni de la
spiritualité
7/26/2008 TOUT LE MONDE EN PARLE Le peuple est-il bête ?[ De la question de savoir si le peuple est « un troupeau imbécile », tout le monde en parle. De nombreux auteurs, plus ou moins connus, plus ou moins spécialistes, plus ou moins morts, débattent. ]
Maupassant — Le peuple est un troupeau imbécile, tantôt
stupidement patient, et tantôt férocement révolté.
On lui dit : «Amuse-toi » Il s’amuse. On lui dit : «Va
te battre avec le voisin.» Il va se battre. On lui dit: «Vote
pour l’Empereur.» Il vote pour l’Empereur. Puis, on lui dit : «Vote
pour la République.» Et il vote pour la République.
Avec, par ordre d’entrée en scène : Maupassant, Le Horla, 1887 ; Platon, La République, 499e ; Pierre Bourdieu,
Contre-feux, Liber, 1998 ; Diderot, De l’interprétation de
la nature, §XL, 1754 ; Lao Tseu, Tao Te King, Le livre de la
voie et de la vertu, VIe-Ve s. av. J-C. ; Victor Hugo, Lettre du 3 octobre
1837 à «un jeune ouvrier poëte» ; Rousseau, Du
contrat social, livre III, chap. IV, 1762 ; Elisabeth Guigou sur France
Inter le 16 décembre 2000 ; Voltaire, Lettre à Damilaville,
1766 ; George Sand, Le Compagnon du Tour de France, t. 2, ch. 19,
1840 ; Stendhal, Armance ou quelques scènes d’un salon de Paris
en 1827, ch. XXX, 1827 ; Luxun, Sur la langue et la littérature
chinoise, 1934 ; Victor Hugo, ibidem ; Fustel de Coulanges,
La cité antique, livre IV, ch. XI, 1864 ; Durand de Maillane,
«Opinion sur les écoles primaires», discours du 12 décembre
1792 ; Tocqueville, De la démocratie en Amérique, 1er
vol., 2e partie, ch. V, 1835 ; Eugène Labiche, Vingt-neuf degrés
à l’ombre, scène 1, 1873 ; George Sand, Lettre à
Guiseppe Mazzini, 1848 ; Nietzsche, Aurore, livre III, §188;
Pierre Charron, De la sagesse, livre I, ch. 48, 1601 ; Machiavel,
Discours sur la première décade de Tite-Live, livre
I, ch. XVI, 1520 ; Montesquieu, L’Esprit des lois, livre XI, ch. VI,
1748 ; Charles Dickens, ? ; Tocqueville, ibidem ; Flaubert,
Lettre du 18 octobre 1871 à George Sand ; Guizot, Trois générations, 1789, 1814, 1848, 1863 ; Saint-Just, Esprit de la Révolution
et de la Constitution de France, 1ère partie, ch. III, 1791 ;
Gérard de Nerval, Le marquis de Fayolle, 1849 ; Machiavel,
op.cit., livre I, ch. LVIII ; La Bruyère, Les Caractères, IX, 53, 1687. 7/3/2008 La réalité selon créasis
Envoyé avec Yahoo! Mail. Une boite mail plus intelligente. 4/1/2008 anarchiste Aucune carte du monde n'est digne d'un regard si le pays de l'utopie n'y figure pas. Le progrès n'est que l'accomplissement des utopies. " Oscar Wilde Lors d'une discussion récemment avec des personnes qui n'étaient pas de philosophie anarchiste, je me suis aperçu que le préjugé le plus répandu et l'argument le plus utilisé pour décridibiliser la philosophie anarchiste, c'est celui de l'Utopie. Ce qui m'a le plus dérouté est que ses personnes ne réfléchissaient même pas au "comment" qui permet d'organiser une société fondé sur la liberté de l'individu. J'avais beau expliquer les quelques fondements de la philosophie libertaire, comme des automates, ils me répétaient "Utopie", "Fantasme", "Irréel".... Est-ce que le "meilleur des Mondes" d'Aldous Huxley est arrivé ? La pilule du bonheur (la Soma = Télévision ) est-elle si puissante pour endormir les esprits ? Ses personnes, tellement aliénées par la rhétorique du pouvoir et d'autorité
n'arrivaient-elles plus à réfléchir sur la possibilité de mettre en place la "pratique" de la liberté ? Pourtant, l'Anarchie ne m'est jamais apparue comme Utopique. Al'inverse de l'Etat. La forme le plus parfaite d'Utopie est incarnée dans la figure de celui-ci qui, au nom du bonheur des citoyens, veut imposer une idéal communautaire (communiste, fasciste, nationaliste, communautarisme, etc...). Le constat face aux injustices sociales, celles que l’on subit personnellement ou celles faites à autrui, provoque notre révolte et l’on se dit qu’on ne peut pas rester sans rien faire devant une telle situation... Mais le seul sentiment de révolte ne veut pas dire grand chose: il est tout relatif. Ce qui vous semblera inacceptable ne le sera pas forcément aux yeux d’un autre. Par soumission, par inconscience ou par idéologie, certains ne voient hélas rien d’abject dans le racisme; ou estiment “normal” d’être soumis aux ordres d’un chef ! En fait, tout dépend de notre
vécu, de notre réflexion, de notre éthique, de ce que nous considérons comme possible. Pour notre part, si nous contestons radicalement la société actuelle, c’est parce que nous sommes convaincus qu’une société de liberté, d’égalité et de fraternité est réalisable "La liberté comme base, l’égalité comme moyen, la fraternité comme but". Ricardo Mella "El idéal anarquista" une émancipation politique pour instaurer la liberté une émancipation économique pour instaurer l'égalité et une émancipation intellectuelle pour instaurer la fraternité amen la messe est dite
Envoyé avec Yahoo! Mail. Plus de moyens pour rester en contact. 3/31/2008 Les 15 clefs de l'amitié 1. Faire le premier pas : Après tout, qu'est-ce que l'on risque ? Un coup de fil, une invitation à déjeuner, une proposition de sortie sont peut-être le début d'une nouvelle amitié. 2. Doser ses exigences : On ne peut attendre de l'autre qu'il nous apporte tout ce dont nous avons besoin. Avec chacun, nous partageons des choses différentes. Des amis pour la conversation, pour l'art, les expositions, les courses... Des amis à qui on confie des épisodes de sa vie et qui vibrent pour avoir connus les mêmes. Ceux avec qui on peut parler divorce... ou de la mort des parents...". 3. Ne pas être dépendant : Il ou elle n'est pas disponible ? Ce n'est pas si grave. Nous pouvons aller seul en balade ou inviter la voisine qui, justement, en meurt d'envie. 4. Ne rien demander en échange : L'amitié rime mal avec comptabilité. Ce qui fait tout son prix, c'est précisément sa gratuité : "Je te donne parce que je t'aime." Ce qui ne veut pas dire qu'il faut en faire trop. Chacun a droit à son jardin secret. 5. Savoir écouter : Combien d'occasions ratées pour n'avoir pas su écouter au bon moment ? Les amis sont d'abord ceux qui savent se taire et être disponibles quand on en a besoin. 6. Respecter le secret : Une confidence, un détail de la vie privée... l'autre nous a fait confiance. Savoir garder le silence est la preuve que cette confiance est méritée. 7. Être souple : Une invitation qui tombe à l'heure du rendez-vous chez le coiffeur, une sortie au moment d'un bon film... pourquoi refuser ? On peut toujours s'arranger. A trop vouloir imposer ses propres désirs, on finit par décourager l'ami. 8. Être là en cas de coup dur : C'est la première chose que nous attendons de nos amis. Chacun trouve, selon son caractère, la façon d'être présent et de montrer son affection. 9. Prendre les gens comme ils sont : Nous avons tous nos défauts ; c'est aussi ce qui fait notre charme. Inutile de demander aux autres de changer... Les choses sont tellement plus simples quand on peut rester soi-même sans crainte d'être critiqué. 10. Accepter les différences : C'est ce qui fait tout l'intérêt d'une relation. On n'est pas d'accord sur tout, et alors ? L'autre a peut-être une façon de voir les choses ou de penser la vie qui peut enrichir notre propre jugement. 11. Ne pas juger : L'autre a fait une erreur ou s'est comporté d'une façon qui nous déplaît ? Inutile de le critiquer. Il vaut mieux essayer de comprendre. Ce qui n'empêche pas la franchise : "voilà ce que je pense, mais tu fais ce que tu veux". 12. Se donner du temps : A force de multiplier les sorties et les activités, on risque de perdre de vue l'essentiel. Parfois, il peut être plus agréable d'en faire un peu moins et d'organiser de vraies occasions de partage avec les gens que l'on aime. 13. Créer des moments conviviaux : Les repas entre amis, les sorties, les promenades, toutes les occasions sont bonnes pour vivre des situations chaleureuses et complices. 14. Partager ce que l'on aime : Un livre, un disque, un film, une balade à pied, la visite d'un musée... l'amitié a besoin de ces "carburants" pour vivre et se développer. C'est aussi en faisant ensemble que l'on apprend à s'apprécier mutuellement. 15. Faire signe : Un petit bonjour, une carte postale, un cadeau... sont autant de façons de dire : "Je pense à toi". Avec de petites attentions, on entretient l'amitié. Anonyme
Ne gardez plus qu'une seule adresse mail ! Copiez vos mails vers Yahoo! Mail 2/18/2008 Conte JaponaisAu Japon, il y a deux cents ans, avant l’ère
Meïji, un Maître de kendo, Shoken, est tourmenté toutes les nuits par
un gros rat qui lui ôte son sommeil et l'oblige à domir au milieu de la
journée.
Il se rend alors chez un ami, dresseur de chats, et lui demande : « Prête–moi le plus fort de tes chats. » L’ami lui prête un chat de gouttière très rapide et habile à attraper les rats. Ses griffes sont fortes et ses bonds puissants ! Mais quand il entre dans la pièce, le rat reste le plus fort, et le chat s’enfuit. Shoken emprunte alors un deuxième chat, de couleur fauve, doté d’un très fort ki, une forte énergie, et d’un esprit combatif. Ce chat entre dans la pièce et combat. Mais de nouveau le rat prend le dessus et le chat s’échappe ! Un troisième chat est essayé, un chat blanc et noir, qui n'arrive pas non plus à vaincre le rat. L'ami de Shoken lui prête alors un quatrième chat, noir, vieux, assez intelligent, mais moins fort que le chat de gouttière ou le chat tigré. Il entre dans la pièce. Le rat le regarde et s’approche. Le chat s’assied, très calme, et ne bouge plus. Le rat commence alors à douter. Il s’approche, légèrement apeuré, s'avance encore prudemment, et soudain le chat lui attrape le cou, le tue et l’emporte hors de la pièce. Shoken va voir son ami et lui dit : « J’ai souvent poursuivi ce rat avec mon sabre, mais c’est lui qui m’a griffé. Pourquoi ce chat noir a–t–il pu le vaincre ? » Son ami lui répond : « Il faudrait interroger les chats. Vous les questionnerez puisque vous êtes un Maître de kendo. Les chats comprennent sûrement les arts martiaux. » On organise donc une réunion de chats présidée par le chat noir, le doyen et vainqueur. Le chat de gouttière dit : « Je ne comprends pas, je suis pourtant très fort. » Le chat noir lui demande : - Pourquoi n’as–tu pas gagné ? - Ce rat n’est pas comme les autres. Je possède de nombreuses techniques pour attraper les rats. Mes griffes sont fortes et mes bonds puissants. - Ta force et ta technique ne peuvent pas être au–delà de ce rat. Même si ton pouvoir et ton wasa sont très forts, tu n’as pu gagner avec ton seul art. Impossible ! Le chat tigré s'avance et dit : - Je suis très fort, j’entraîne toujours mon ki, mon énergie, et ma respiration par le zazen. Je me nourris de légumes et de soupe de riz, c’est pourquoi mon activité est très forte. Alors pourquoi n’ai-je pas pu vaincre ce rat ? - Ton activité et ton ki sont forts, mais ce rat était au–delà de ton ki. Tu es plus faible que le gros rat. Si tu es attaché à ton ki, cela devient une force vide. Si ton ki est trop soudain, trop bref, tu n’es alors que passionné. On pourrait dire que ton activité est comparable à l’eau sortant d’un robinet, celle du rat est un puissant jet d’eau. C’est pourquoi la force du rat est supérieure à la tienne. Même si ton activité est forte, elle reste encore faible car tu es trop confiant en toi–même. Puis ce fut le tour du chat blanc et noir qui n’avait pu vaincre non plus. Il n’était pas très fort, mais intelligent. Il avait le satori. Il avait passé tous les wasa et se contentait de faire zazen. Mais il n’était pas mushotoku (sans but ni esprit de profit), et avait dû fuir lui aussi. Le chat noir lui dit : - Tu es très intelligent et fort. Mais tu n’as pu vaincre ce rat car tu avais un but. Et l’intuition du rat était plus grande que la tienne. Quand tu es entré dans la pièce, il a tout de suite compris ton état d’esprit. C’est pour cela que tu n’as pu triompher. Tu n’as pas su harmoniser ta force, ta technique, et ta conscience active, qui sont restées séparées au lieu de s’unifier. En ce qui me concerne, au cours d'un bref instant, j’ai utilisé ces trois facultés inconsciemment, naturellement et automatiquement. C’est pourquoi j’ai pu vaincre le rat. Mais près d’ici, dans un village voisin, je connais un chat encore plus fort que moi. Il est très vieux et ses poils sont gris. Je l’ai rencontré, il n’a pas l’air fort du tout ! Il dort toute la journée. Il ne mange ni viande, ni poisson, seulement de la guenmai (soupe de riz) et quelquefois il boit un peu de saké. Il n’a jamais attrapé un seul rat, car tous en ont peur et fuient devant lui. Aucun d'eux ne s’en approchent. Aussi n’a–t–il jamais eu l’occasion d’en attraper un ! Un jour, il est entré dans une maison qui en était pleine. Tous les rats se sont aussitôt échappés et ont changé de maison. Il peut les chasser même en dormant. Ce chat gris est vraiment très mystérieux. Tu dois devenir comme cela, être au–delà de la posture, de la respiration et de la conscience. » 2/12/2008 SISi tu crois qu'un sourire est plus fort qu'une arme, Si tu crois à la puissance d'une main offerte, Si tu crois que ce qui rassemble les hommes est plus important que ce qui divise, Si tu crois qu'être différent est une richesse et non pas un danger, Si tu sais regarder l'autre avec un brin d'amour, Si tu préfères l'espérance au soupçon, Si tu estimes que c'est à toi de faire le premier pas, plutôt qu'à l'autre, Si le regard d'un enfant parvient encore à désarmer ton coeur, Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin, Si l'injustice qui frappe les autres te révolte autant que celle que tu subis, Si pour toi l'étranger est un frère qui t'est proposé, Si tu sais donner gratuitement un peu de ton temps par amour, Si tu acceptes qu'un autre te rende service, Si tu partages ton pain et que tu saches y joindre un morceau de ton coeur, Si tu crois qu'un pardon va plus loin qu'une vengeance, Si tu sais chanter le bonheur des autres et danser leur allégresse, Si tu peux écouter le malheureux qui te fait perdre ton temps et lui garder ton sourire, Si tu sais accepter la critique et en faire ton profit, sans la renvoyer et te justifier, Si tu sais accueillir et adopter un avis différent du tien, Si pour toi l'autre est d'abord un frère, Si la colère est pour toi une faiblesse, non une preuve de force, Si tu préfères être lésé que faire tort à quelqu'un, Si tu refuses qu'après toi ce soit le déluge, Si tu te ranges du côté du pauvre et de l'opprimé sans te prendre pour un héros, Si tu crois que l'Amour est la seule force de dissuasion, Si tu crois que la Paix est possible, ... Alors la Paix viendra. Pierre Guilbert Tout simplement humainTu te dois d’accepter tes limites et tes faiblesses Pardonne-toi tes erreurs et tes attentes, avec noblesse. Dis-toi que tu es humain, que tu commets des maladresses Regarde dans ton cœur qui est rempli de tendresse, Tu pourras ainsi t’aimer et comprendre ta détresse. Regarde devant toi, il y a de merveilleuses années, Le passé ne peut s’oublier, mais tu peux y puiser La force et la volonté de vouloir t’affirmer, Et avec ce bagage le courage de faire face à la réalité. Regarde autour de toi et tu y découvriras l’amour, Compte le nombre de personnes qui t’aiment sans détour, Ne calcule pas le degré de leur amour, Mais dis-toi seulement qu’ils t’aimeront pour toujours. Répète dans ton cœur leurs noms tour à tour Et tu te sentiras enveloppé d’un doux velours. Accepte de te laisser aider, tu mérites cette amitié. N’est point honte de ta douleur, laisse-la s’exprimer. Si tu te sens dépasser, n’est pas peur de te confier, Tu trouveras une oreille qui sera prête à t’écouter. N’étouffe pas tes pleurs, laisse-les te libérer, Tu trouveras une épaule qui saura te consoler. Il y aura toujours quelqu’un prêt à t’épauler. Si tu sens en toi une trop grande noirceur, Retourne dans ton cœur et dis lui que tu as peur, Dis-lui que tu l’aimes et il apaisera ta douleur, Dis-lui que tu le remercies et il effacera tes pleurs. Ne te prend pas en pitié, donne-toi ton amitié. Pardonne-toi tes erreurs du passé. Pardonne-toi de t’être laissé tromper. Pardonne-toi de t’être laissé maltraiter. Pardonne-toi de n’avoir pas su t’affirmer. Pardonne-toi de t’être trompé. Essaie de pardonner à ceux qui t’ont offensé Et tu te sentiras libéré de toutes contrariétés. N’essaie pas de les changer, confie-les à la divinité, Tu seras enfin libre d’accéder à ta sérénité. Mais souviens-toi que tu es tout simplement Humain. Yvan L. " 10/18/2007 Discussion sur Aiki... Harmonie?
Citer Aiki... Harmonie? Discussion sur Stage International d'Aïkido - Le Vigan, France
Citer Stage International d'Aïkido - Le Vigan, France 6/10/2007 L'être libreUn être libre est ce qu’il dit, il est ce qu’il fait.Il manifeste la Vérité.
Il ne fait pas de troc, il n’a rien à vendre, rien à perdre. Il n’a pas besoin d’être aimé. Il n’a besoin de rien. C’est le contraire de la faiblesse. C’est la force et la puissance de l’existence même. C’est extrêmement déroutant & dérangeant. Mais pour être libre, il faut être responsable & savoir respecter la Vie et ses expressions. Et cela demande de pouvoir faire face à ses peurs. La liberté ce n’est pas «s’insérer» dans la masse mais avoir son propre système deréférences. C’est être soi-même où que l’on soit et choisir sa vie. Ce n’est pas s’écarter de la société. La «marginalité» est plus souvent se retirer d’unsystème «absurde» tout en le gardant en référence. L’être libre et le marginal s’éloignent tous les deux du monde mais pas pour les mêmes raisons. L’être libre l’a transcendé, le marginal l’a rejeté.Hors on ne peut pas comprendre ce qu’on rejette. Ce faisant, le marginal va vers la mort éternelle, il n’a pas compris pourquoi il était là.L’être libre lui, va vers la Vie éternelle, il a fait ce qu’il avait à faire.Vous êtes né pour être libre. C’est ça la vraie marginalité. Cela n’empêche rien et ne demande rien de particulier.Cessez de vous définir, de vous limiter, de vous séparer de vous-même. Le seul enfermement, c’est d’oublier qui vous êtes.
Ne gardez plus qu'une seule adresse mail ! Copiez vos mails vers Yahoo! Mail 2/10/2007 Ce n’est pas une manière d’administrer une planète !IMAGINEZ UNE COMMISSION D’EXPERTS en administration planétaire qui visite notre Terre : ils n’en croiraient pas nos yeux, ils s’exclameraient : « Vous êtes fous ! Ce n’est pas une manière d’administrer une planète ! Nous vous attribuons la pire note en gestion planétaire. Vous avez la plus belle planète de l’univers, la seule demeure spatiale que vous puissiez habiter, dotée de merveilleuses formes de vie, à la bonne distance de son soleil, avec une atmosphère, des sols fertiles, des eaux et des mers, dont tous les éléments sont merveilleusement liés, un vrai joyau. Et voici ce que vous faites : vous divisez cette planète en 200 parts (Etats), sans logique géographique, ni écologique, ni humaine, toutes souveraines, chacune se considérant plus importante que la Terre et l’humanité entières ; vous armez ces morceaux planétaires jusqu’aux dents afin de défendre leur soi-disant « intégrité » et parfois pour voler un bout de territoire au voisin (dépense mondiale militaire : 1 million d’euros par minute) ; vous avez torturé et assassiné des populations indigènes pour prendre leurs terres ; vous laissez quelques membres de ce puzzle truffer les terres, les mers, les airs d’engins nucléaires capables d’anéantir en une semaine toute vie planétaire ; vous préférez l’opposition à la coopération : femme- homme, droite-gauche, dynamique-lent, chrétien-musulman… les guerres et génocides se reproduisent sans cesse ; votre ONU patauge ; vous dépensez des sommes folles pour décorer vos territoires, visiter la galaxie, payer des dirigeants inefficaces, et si peu pour la sauvegarde et les besoins de la planète entière ; vous laissez des savants, industriels et promoteurs détruire et polluer les ressources fondamentales de votre planète au point que d’ici quelques décennies elle deviendra inhabitable ; vous inventez des systèmes économiques dévastateurs et vous continuez à y croire ; vous priez des dieux différents qu’on vous a transmis ; chacune des communautés que vous avez créées affirme que son Dieu est le bon, vous pratiquez des rituels, mais vous tuez, vous souillez, vous ignorez le pardon ; vos commerces les plus performants sont l’armement, la drogue, le médicament ; le peuple le plus pacifique de la planète, incarné par les Tibétains, est oppressé par La Chine sous le regard passif de la communauté mondiale ; les enfants, les femmes, les habitants des pays pauvres, les immigrés, les personnes handicapées, les seniors connaiissent la souffrance lorsqu’ils ne parviennent pas à se faire entendre ; chaque heure 1000 personnes meurent de faim et de soif ; vos anciens sont de plus en plus « parqués » comme des habits usagés ; vous méprisez les animaux dont vous dépendez et qui sont vos cousins ; après des millions d’années d’humanisation, l’agressivité caractérise encore votre espèce et nous constatons que le plus grand tueur d’humains à travers les âges ne fut ni le tigre, ni l’ours, ni le loup, ni le cataclysme naturel mais l’humain lui-même ; vous sabotez votre santé à laquelle vous tenez tant ; vous vantez constamment la devise de l’une de vos nations : « Liberté-Egalité-Fraternité », mais vous sabotez ces valeurs en ignorant farouchement la nécessité de la responsabilité, du respect des différences, de l’action ; vous constatez que depuis des millénaires les mêmes problèmes graves se répètent et vous vous lamentez, condamnez et ne changez rien ; vous éduquez vos enfants comme si chacun de vos territoires était une île agressée, au lieu de leur enseigner la planète et le ciel comme étant leur maison, avec l’humanité pour famille ; de plus en plus de jeunes se soumettent à diverses drogues dans les pays industrialisés comme dans les pays pauvres ; vous adorez vos enfants mais pourront-ils supporter les déficits que vous créez et les écosystèmes que vous détruisez ? La vie vous a offert deux joyaux : la planète Terre, habitable et saine, et votre conscience pour la préserver, aider ceux qui l’habitent, et vous adapter aux changements. Quels résultats ! » Comment contredire cette commission ?! Pourquoi cette maltraitance du Vivant ? " Ainsi commence le livre de Jean Marc Governatori " Vivre c'est possible - 207 propositions pour une nouvelle société" (Ed. Courrier du Livre) candidat à la candidature pour la Présidentielle... _________________ Ceux qui rêvent la nuit dans les recoins poussiéreux de leur esprit s’éveillent au jour pour découvrir que ce n’était que vanité ; mais les rêveurs diurnes sont des hommes dangereux, ils peuvent jouer leur rêve les yeux ouverts, pour le rendre possible.
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Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses. 3/4/2006 UNE MEDITATION "ACTIVE" : LA BALLADE LIBERATRICEPour méditer il n'est pas forcément nécessaire de s'asseoir "en se croisant les bras avec les pattes de derrière". Cela peut tout aussi bien se faire en marchant, dans la campagne, dans un bois ou un parc, l'important c'est que ce soit un lieu calme.
Il faut d'abord prendre bien conscience de la marche en décomposant : le pied qui se pose sur le sol et qui se "déroule", pression sur le talon puis progressivement vers les orteils. C'est ensuite du mouvement de la jambe que l'on doit prendre conscience, le jeu des muscles du mollet et de ceux de la cuisse, des articulations, celle du genou comme celle de la hanche. Laissons maintenant les jambes fonctionner toutes seules pour nous intéresser à la colonne vertébrale que l'on prend soin de redresser, si nécessaire vertèbre après vertèbre.
Après nous prenons conscience de tous les muscles du corps en décontractant soigneusement ceux qui n'interviennent pas dans la marche. Pour ce faire on peut s'aider de la respiration. Inspiration lente et profonde, mais sans forcer puis, en expirant lentement demander gentiment au muscle vers lequel on a porté son attention de bien vouloir se détendre: les épaules, les bras qui pendent le long du corps, le cou, sans oublier le creux de la gorge, le visage, etc.
Pour le visage, il est bon de commencer par la pointe du menton puis on fait évoluer la sensation de détente symétriquement de chaque côté des maxillaires puis se refermer, toujours symétriquement, au niveau du front. On décontracte les paupières, on prend conscience de la forme sphérique des yeux ainsi que des muscles qui, derrière chaque globe oculaire font mouvoir les yeux, on les décontracte. Puis c'est le tour des joues, des lèvres - qui esquissent un léger sourire - puis de la langue de se relâcher.
Le corps étant maintenant aussi relaxé que le permet la marche, qui continue à s'opérer mécaniquement, on observe le va et vient automatique et régulier du souffle, sans intervenir tout comme on le ferait de la respiration paisible d'un bébé endormi.
La phase suivante de l'exercice va consister à prêter une attention aussi grande et soutenue que possible mais tout à fait neutre aux diverses sensations.
Quel que soit celui de nos sens qui entre en jeu, il faut toujours imposer à son mental de ne pas intervenir. Ce qu'il faut tenter d'atteindre, c'est une attention parfaite: essayer de saisir les choses comme elle sont dans leur entière "chosité", sans se sentir concerné par ce qu'elles sont. Le ciel est bleu, bien il est bleu, c'est tout, je ne l'intéresse pas et sa couleur ne me concerne pas.
Cet exercice peut se prolonger aussi longtemps que l'on est capable de maîtriser son mental sans commenter, sans se laisser aller à la rêverie. Car il est futé, le mentait Ah! tu ne vaux pas que je commente, bien, je fiche le camps dans la rêverie. Dans la méditation assise ce serait plutôt dans le sommeil qu'il aurait tendance à s'évader.
Outre une grande sensation de calme et de paix, cet exercice procure parfois une vision que j'appellerai "photographique". Expliquons-nous : lorsqu'on regarde un sujet, paysage ou autre, en fait l'œil explore l'image un peu comme le spot lumineux explore celle d'un écran de télévision, d'une manière sans doute un peu moins systématique, s'attardant sur les détails qui subjuguent notre attention et en "sautant" d'autres qui ne lui plaisent pas. Dans tous les cas on a rarement une vision simultanée de l'ensemble du sujet.
Après un certain temps de "Ballade Libératrice" on constate que l'on voit le paysage dans son entier sans l'explorer du regard, un peu comme la surface sensible d'un appareil photographique enregistre simultanément tous les détails de l'image que lui transmet l'objectif sans un privilégier aucun.
Nouveau : téléphonez moins cher avec Yahoo! Messenger ! Découvez les tarifs exceptionnels pour appeler la France et l'international. Téléchargez la version beta. 2/14/2006 désirsAllez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.
Sans aliénation, vivez, autant que possible en bons termes avec toutes les personnes. Dites doucement et clairement votre vérité. Ecoutez les autres, même les simples d'esprit et les ignorants, ils ont eux aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit.
Ne vous comparez avec personne : il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe.
Soyez vous-même.
Surtout, n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez pas cynique en amour car, il est, en face de tout désenchantement, aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain.
Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
Au delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles. Vous avez le droit d'être ici. Et, qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devait. Quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix de votre cour. Avec toutes ses perfidies et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.
Tachez d'être heureux.
texte trouvé dans une eglise a baltimore auteur inconnu
Nouveau : téléphonez moins cher avec Yahoo! Messenger ! Découvez les tarifs exceptionnels pour appeler la France et l'international. Téléchargez la version beta. 2/2/2006 L’unité de l’êtreComme dit le vieux poème zen chinois du Vie siècle ‘SHIN-JIN-MEI’ poème de la foi dans l’esprit
La véritable voie n’est pas difficile,
Mais il ne faut ni amour, ni haine,
Ni choix, ni rejet.
Si vous faites la moindre parcelle de discrimination,
Aussitôt le Ciel et la Terre
Sont sépares par une distance infinie…
Pas de haine, en principe d’accord ! Pas de choix ni rejet, on peut en discuter. Mais pas d’amour, pourquoi ? Sans amour, on n’est rien du tout, dit la chanson. C’est cela qui gène, a première vue dans le poème. Même si le mot chinois n’a pas vraiment le sens d’amour comme en français, plutôt sentiment, affection, attachement, passion qui a pour contrepartie la haine.
Il est vrai que nous connaissons ça aussi, l’amour fou, excessif, qui tue, qui empoisonne la vie, qui se transforme facilement en haine, cet amour de soi exclusif qu’on projette occasionnellement sur un autre, sur une autre, sans cesser de s’adorer soi-même avant tout.
Et « l’amour de soi pousse jusqu’au mépris de dieu » saint Augustin. Il en fait le fondement de la cité terrestre, la cite des discriminations, celle des irrémédiables désaccords, celle qui passe son temps a opposer les races, les sexes, les ages,les classes sociales, les doctrines, les politiques, les religions,la gauche, la droite, les arabes, les juifs, les polonais, les russes, les américains, les chinois, les fascistes, les communistes, les jeunes, les vieux, les progressistes, les traditionalistes, les homos, les heteros, les gringos, les gaïjins, les bourgeois, les proletaires, les majorités, l’opposition, les autres… arrêtons nous la.
Le texte chinois, en parlant de la parcelle de discrimination emploie un adjectif qui veut dire infime, vraiment minuscule, la plus petite parcelle de discrimination et il l’oppose à l’abîme infini, vertigineux, sans limites, qui sépare aussitôt le ciel et la terre, qui détruit l’unité de l’Etre.
Il me semble qu’il importe avant tout de trouver cette unité en nous-même : et, pour commencer, l’unité de notre corps et de notre esprit. Cela devrait être tout a fait naturel puisque, dès l’origine, et jusqu’en les tréfonds de notre organisation cellulaire, nous sommes corps-esprit, intimement liés, inséparable par essence ; même les manifestations, les plus hautes de notre spiritualité trouvent leur origine et leurs mécanismes dans quelque milliards de cellules spécialises de notre cerveau pré-frontal.
Est-ce notre époque qui le veut ou sommes nous devenu plus sensibles, peut être mieux informés, mais il me semble que jamais les désiquilibres n’aient été aussi fréquents, aussi grave, aussi lourd de conséquences.
Cela commence par le petit malaise apparemment bénin, généralement passager, de celui ou celle qui se sent mal dans sa peau, qui voudrait être ailleurs que la ou il se trouve présentement, qui voudrait faire autre chose que ce qu’il fait, qui voudrait être plus jeune ou plus age, qui voudrait posséder davantage, qui ne peut pas réaliser ses désirs. Les frustrés !
Ou encore, il y a une opposition : quelque chose ou quelqu’un, la fatalité, la société mal faite, telle ou telle personne, jamais soi-même. Les incompris.
De ces sentiments de frustration, d’incompréhension, on passe facilement si l’on ne fait rien, aux névroses véritables, d’autant plus pénibles qu’elles n’entament pas l’intégrité des fonctions intellectuelles. Mais le conflit est la, il augmente jour après jour, nuit après nuit. Son origine inconsciente se perd dans les brumes de l’enfance, et ses fruits amers sont l’angoisse, les phobies, les obsessions, les abandons, les échecs répètes.
Oui, la moindre parcelle de discrimination suffit : aussitôt le ciel et la terre se trouvent sépares par un abîme insondable !
Explosions de violence, massacres aveugles, tueries incontrôlés, carnages suicidaires… Guerres, invasions, séquestrations, spoliations, génocides… Discriminations, Discriminations, Discriminations !!!
Et les droits de l’homme ?
Les droits de l’homme ? Quels droits ?...
Je dis : le droit de l’homme a vivre dans son unité, dans son corps et son esprit unis pour la tache présente, dans le moment présent.
Extrait tires du livre de Claude Durix : le sabre et la vie
Nouveau : téléphonez moins cher avec Yahoo! Messenger ! Découvez les tarifs exceptionnels pour appeler la France et l'international. Téléchargez la version beta. 1/29/2006 ETRE SOI-MEME
Nouveau : téléphonez moins cher avec Yahoo! Messenger ! Découvez les tarifs exceptionnels pour appeler la France et l'international. Téléchargez la version beta. 1/8/2006 Lâcher priseLâcher prise, c'est comme regarder un coucher de soleil en
Ressentant simplement ce que cela éveille en nous.
Se placer en observateur sans commentaires intérieures ni analyses.
Se laisser totalement envahir par l'image qui vient à nous.
Accueillir l'émotion ou la sensation sans faire intervenir le mental.
Laisser cela être et l'accueillir en silence.
Ressentir sans nourrir de pensées, laisser les pensées s'envoler
D’elles mêmes sans essayer de les chasser.
Lâcher prise, c'est comme ce merveilleux instant lorsqu'on
Arrive dans la chambre d'hôtel pour les vacances et que l'on
Pose enfin les valises.
On goûte simplement la joie de l'instant et on est totalement
Disponible à la nouveauté et à la découverte.
Alors posons à chaque instant nos valises que l'on porte depuis
Si longtemps et apprécions cet instant.
Si on a des choses à régler, prenons un moment pour réfléchir
À la meilleure façon d'agir et passons à l'action lorsque
Le moment est venu.
Lâcher prise c'est permettre à tout ce qui est présent
À l'instant, d'être là, sans résistance aucune.
C'est accepter la réalité de l'instant présent en état
Intérieur de non-résistance.
C'est aller avec le mouvement de la vie, comme dans certains
Arts martiaux où l'on utilise la force de l'autre pour
Ne pas se laisser déstabiliser.
Cela n'empêche en aucun cas d'entreprendre une action
Lorsque cela s'avère nécessaire.
Simplement cette action ne sera pas menée en réaction à
Quelque chose ou à quelqu'un et sera dénuée de toute négativité.
A travers le lâcher prise, la paix intérieure émerge du plus
Profond de nous même, rayonne à travers nous et c'est tout
Notre environnement qui entre en résonance avec cette paix.
Lâcher prise c'est accepter la réalité de l'instant présent
Afin d'être et d'agir sans le poids du passé et du futur.
A ce moment là, la vie coule librement à travers nous pour
Permettre d'exprimer au mieux notre véritable nature.
Accepter est le premier pas vers le lâcher prise. Acceptez de ne pas être en paix et vous serez en paix.
"Alors qu'on nous a fait croire que, si nous lâchions prise,
Nous nous retrouverions sans rien, la vie vous révèle,
Toujours à nouveau, qu'au contraire le lâcher prise
Est la seule voie vers la vraie liberté."
Nouveau : téléphonez moins cher avec Yahoo! Messenger ! Découvez les tarifs exceptionnels pour appeler la France et l'international. Téléchargez la version beta. 1/6/2006 LA PEUR D'ÊTRE SOI-MÊMELa peur d'être soi-même est souvent provoquée par la peur de l'inconnu. Que se passera-t-il si je change ? Les autres vont-ils m'aimer autant ? Et moi, vais-je m'aimer si je découvre en moi des zones d'ombre, des zones que je n'osais pas regarder auparavant ? Toutes ces questions, tous ces doutes, freinent le processus pour aller vers soi. Il n'est pas possible que l'on ne vous aime plus si vous devenez de plus en vous-même. Il n'est pas possible que l'on vous renie ou que l'on s'éloigne de vous. Si c'est le cas, alors la personne refuse de se voir elle-même. Ce n'est pas votre faute, vous n'avez pas à vous modeler selon les désirs de vos proches pour être aimé. Vous n'avez qu'à être vous-même et l'on vous aimera tel que vous êtes vraiment.
Nouveau : téléphonez moins cher avec Yahoo! Messenger ! Découvez les tarifs exceptionnels pour appeler la France et l'international. Téléchargez la version beta. 1/2/2006 mon souhait aux visiteurs et visiteusesMon ami, ne te sens pas concerné par qui je suis. Tu ne le sauras jamais. J’aimerais que tu n’acceptes rien de ce que je dis. Je ne désire rien d’aucun de vous. Je ne désire pas la popularité. Je ne désire pas vos flatteries, votre cour. Parce que j'aime la vie, je ne désire rien. Ces questions ne sont pas d'une très grande importance; ce qui a de l'importance, c'est le fait que vous obéissiez et autorisiez votre jugement a être perverti par l'autorité. Votre jugement, votre esprit, vos attachements, votre vie sont pervertis par des chose qui n'ont aucune valeur et qui conduisent au chagrin. http://maintenant.discuforum.infoJiddu krishnamurti
Nouveau : téléphonez moins cher avec Yahoo! Messenger ! Découvez les tarifs exceptionnels pour appeler la France et l'international. Téléchargez la version beta. 1/1/2006 etre nous-mêmeMes amis, le défi fondamental consiste à entrer soi-même en révolution et à permettre qu'un être humain naisse en soi. La voie à suivre pour cela est celle de la méditation. La méditation est une attention incluant tout. Dans la méditation, le silence de l'esprit total aiguise votre être entier ; chaque cellule de l'être devient active. Quand l'esprit total devient silencieux, ce silence imprègne l'être entier. Nous n'avons pas de motifs, nous n'avons pas de buts, rien à acquérir et rien à sauver . La totalité de votre être devient consciente de tout ce qui se passe en vous et en dehors de vous, exactement depuis les orteils jusqu'à la tête. Oh ! la beauté de cela. Un être humain est encore à naître. Et voici le défi : "Suis-je désireux de laisser le nouvel être humain naître en moi ? Suis-je désireux de passer par une révolution si radicale que je naîtrai à nouveau ?" Nous sommes tellement centrés sur nous-mêmes que nos perceptions sont aussi centrées sur nous. Et une personne centrée sur elle-même ne peut jamais regarder quelque chose dans la vie, ne peut pas être en relation avec les autres êtres humains. Elle est si occupée par son propre moi, par son ego, par ce qu'elle aime, ce qu'elle déteste, ses pensées, ses émotions ! Elle aime le monde seulement si le monde lui permet de se projeter sur lui. Nous vivons, pour la plupart, de cette façon. C'est cela la matière des relations humaines. J'adapte quelques-unes de mes idées préconçues et de mes préférences aux vôtres, vous adaptez les vôtres aux miennes et nous appelons cela une famille. Nous appelons cela amitié. C'est pourquoi je dis que les êtres humains sont encore à naître. Ce sont seulement des fragments qui ont émergé de l'animal humain qui habite ce globe. Les fragments sont quelquefois charmants, mais l'être humain harmonieux, total, est encore à naître. Le commencement d'une vie nouvelle, d'une vie fraîche, n'a rien d'utopique. C'est possible. Elle se produit. Le silence de l'esprit, qui est humilité, vous donne une nouvelle dimension de vie. Vous serez d'accord avec moi pour dire que nous existons et ne vivons pas. Les moments de paix et d'harmonie sont rares. Les moments non contaminés par l'émotion et par la pensée son rares. Arriver à être en relation l'un avec l'autre dans l'humilité, dans l'état de non-engagement, de non-identification, est la voie méditative de la vie. Elle s'épanouit en amour et en affection. Comment naît cette nouvelle voie ? On peut se mettre à la rechercher si on le veut. Si on est vraiment désireux de se libérer de l'état d'ennui, de l'état où les actions sont répétitives et mécaniques, alors c'est possible. S'il y a une sensation d'urgence à cet égard, alors c'est possible. Le sentiment de l'urgence, créant un état de non-identification, peut conduire quelqu'un à ce mouvement de silence. Méditer, c'est vous déshypnotiser, méditer c'est retirer les verres que surimpose le mental. Méditer, c'est désapprendre ce que vous avez appris... Et alors, la réponse à la situation que vous vivez vient d'un plan de conscience totalement différent... Oh ! la beauté de vivre dans un état de non-identification et de non-engagement ! La beauté de cela ! La liberté de cela... Vivre en méditation ou suivre la voie méditative, c'est se mouvoir en liberté. La méditation est une manière de vivre, une totale manière de vivre. C'est la voie de l'attention tendre et de l'affection
Vimala Thakar
Nouveau : téléphonez moins cher avec Yahoo! Messenger ! Découvez les tarifs exceptionnels pour appeler la France et l'international. Téléchargez la version beta. 11/24/2005 l'art du KendoFaçonner l'esprit et le corps;
Cultiver une âme vigoureuse; S'efforcer de progresser sans relâche dans l'art du Kendo par un entraînement véritable et vigoureux; Tenir en estime la courtoisie humaine et l'honneur; S'associer aux autres avec sincèrité; Et toujours poursuivre l'accomplissement de soi-même.
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Le but, sur un blog, un site un forum, n’est pas de dire des
choses intéressantes, mais des choses vraies. Des mots vrais, ce sont
des mots qui sont des aliments pour le cœur et pour l’esprit, qui
rapprochent des cœurs et des esprits qui se cherchent. Sinon, ils
peuvent tout au plus prétendre à l’exactitude, mais cela est sans objet en ce lieu, car le sujet qui nous rassemble ici ne se laisse
justement pas enfermer dans des mots, quelque exacts qu'ils soient. Merci Joaquim
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