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liberté-dignité-humanité.

Omne Solum Forti Patria
2/9/2009

Le Temps


Histoire vraie

Un musicien de rue était debout dans l'entrée de la station L'Enfant
Plazza, du métro de Washington DC.

Il a commencé à jouer du violon.

C'était un matin froid, en janvier dernier.

Il a joué durant quarante-cinq minutes.

Pour commencer, la chaconne de la 2e partita de Bach, puis l'Ave Maria
de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach.

A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelques mille personnes ont
traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait.

Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en
accélérant.
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en
continuant droit devant, une femme lui a jeté l’argent dans son petit pot.

Quelques minutes plus tard, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face
pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher..

Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon qui devait
avoir trois ans.

Sa mère l’a tiré, pressée mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le
violoniste.

Finalement sa mère l’a secoué et agrippé brutalement afin que l’enfant
reprenne le pas.

Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien.

Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfants.

Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.

Durant les trois quarts d’heure de jeu du musicien, seules sept
personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un temps.

Une vingtaine environ lui a donné de l’argent tout en en continuant leur
marche.

Il a récolté 32 dollars.
Quand il a eu fini de jouer, personne ne l’a remarqué.

Personne n’a applaudi.

Une seule personne l’a reconnu, sur plus de mille personnes.

Personne ne se doutait que ce violoniste était Joshua Bell, un des
meilleurs musiciens sur terre.

Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais
écrites, avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars !
Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de
Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C’est une histoire vraie.

Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé
par le « Washington Post » dans le cadre d’une enquête sur la
perception, les goûts et les priorités d’action des gens..


Les questions étaient :

dans un environnement commun, à une heure inappropriée,
pouvons-nous percevoir la beauté ?
Nous arrêtons-nous pour l’apprécier ?
Pouvons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu ?


Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être :
si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter l’un des
meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles
partitions jamais composées, à côté de combien d’autres choses
exceptionnelles passons-nous ?


"Ne pas avoir le temps de méditer, c'est ne pas avoir le temps de
regarder son chemin, tout occupé à sa marche"
(A. Sertillanges)

 


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12/21/2008

Renki l'éléphant Conte d'origine indienne

Ryoto, jeune moine bouddhiste, se plaint de ne pouvoir tenir sa pensée en repos. Elle saute sans cesse, comme un cabri...
« Ou comme un éléphant sauvage », dit le vieux maître zen.
Ryoto, voyant pétiller l'oeil de son maître, devine qu'il va lui conter une histoire, et il s'assied à ses pieds à l'ombre du bananier.

Renki était un éléphant sauvage, que l'on captura à l'âge de trois ans. Une robe gris clair sans défaut, les défenses longues, minces et pointues, des oreilles en forme triangulaire parfaite, un beau mâle que son maître, un marchand d'éléphants dressés, espérait vendre un bon prix au seigneur du royaume. On attacha Renki à un piquet, au bout d'une corde très solide. Le jeune éléphant se mit à se débattre avec énergie, avec furie, il ruait, piétinait sauvagement la terre sous ses lourdes pattes, barrissait à fendre l'âme. Mais le piquet était bien enfoncé, et la corde épaisse. Renki ne pouvait se débarrasser ni de l'un ni de l'autre.

Alors il entra en rage désespérée, mordant l'air, levant la trompe, barrissant lamentablement vers le ciel. II s'épuisait en efforts et en cris.
Quand brusquement, un matin, Renki se calma, il ne tira plus sur la corde, ne maltraita plus le sol de ses quatre pattes, ne fit plus trembler le voisinage de ses barrissements. Alors le maître le détacha. Il put aller d'un endroit à l'autre, portant un baril d'eau, saluant chacun, rendant service à la communauté. Il fut heureux et libre.
Ta pensée est comme un éléphant sauvage, dit le vieux maître à son disciple. Elle prend peur, saute en tous sens, et barrit aux quatre vents. Ton « attention » est la corde, et « l'objet choisi de ta méditation », le piquet enfoncé dans le sol. Calme ta pensée, apprivoise-la, maîtrise-la, et tu connaîtras le secret de la vraie liberté.


MÉDITATION


Le piquet
La respiration : Inspire, expire, sans changer quoi que ce soit, tu es cette respiration qui vient et qui va, qui monte, descend, sans répit, sans laisse, qui vient et qui va...

La corde
L'attention : Tu observes, sans impatience, sans colère, sans jugement, tu suis d'un regard intérieur, bienveillant et neutre, cette respiration, qui vient et qui va. Si tu as envie de bouger, de piétiner, de rugir, de « barrir », tu contemples tes pensées, tes émotions qui te secouent, t'entraînent, et tu ne t'impliques pas, tu laisses venir, tu laisses partir. Et toutes colères, toutes impatiences se dissipent comme fumée. Et tu regardes à nouveau le souffle qui vient, et qui va...

extrait de "Les plus beaux contes zen" de Henri Brunel
9/20/2008

Etude De La Spiritualite

La religion et la spiritualité peuvent être sépares. De plus en plus de personnes recherchent et vivent leur spiritualité en dehors de toute pratique religieuse.
Pratiquer assidument une religion ne permet pas nécessairement d'atteindre la spiritualité. L'étude de la vie, de soi-même, de son environnement devrait suffire
La spiritualité ne doit pas vous éloigner des personnes ne pensant pas et n'agissant pas comme vous. Au contraire, discutez raisonnez car la spiritualité est une manière de vivre, de penser, de se comporter avec respect et tolérance vis à vis des autres
Le chemin spirituel est à l'intérieur de nous-même ; on n'entre pas en spiritualité mais on la vit quotidiennement. Si on choisit cette voie, on doit être son propre maître et ne pas se laisser influencer par quoi que ce soit.
Gardez votre liberté de penser, de raisonner par vous-même, comparez et étudiez toutes les religions, doctrines, philosophies et faites vous votre propre spiritualité. Ceci pour vous permettre d'améliorer votre niveau de conscience, donc votre niveau de compréhension des mystères de la vie.
Alors politesse, respect et tolérance envers votre prochain vous sont demandes car la spiritualité est libre, elle est propre a chacun d’entre nous, Personne n'a le monopole de la connaissance, ni de la vérité, ni de la spiritualité
7/26/2008

TOUT LE MONDE EN PARLE Le peuple est-il bête ?

[ De la question de savoir si le peuple est «  un troupeau imbécile », tout le monde en parle. De nombreux auteurs, plus ou moins connus, plus ou moins spécialistes, plus ou moins morts, débattent. ]

 

Maupassant — Le peuple est un troupeau imbécile, tantôt stupidement patient, et tantôt férocement révolté. On lui dit : «Amuse-toi » Il s’amuse. On lui dit : «Va te battre avec le voisin.» Il va se battre. On lui dit: «Vote pour l’Empereur.» Il vote pour l’Empereur. Puis, on lui dit : «Vote pour la République.» Et il vote pour la République.

Platon — «Ô bienheureux ami, n’accuse point trop la multitude. Elle changera d’opinion si, au lieu de lui chercher querelle, tu la conseilles.»

Pierre Bourdieu — Nous souhaitons, dans le cadre de groupes comme «Raisons d’Agir», inventer des formes d’expression nouvelles, qui permettent de communiquer aux militants les acquis les plus avancés de la recherche.

Diderot — Ce n’est pas assez de révéler ; il faut encore que la révélation soit entière et claire. Il est une sorte d’obscurité que l’on pourrait définir l’affectation des grands maîtres.

Lao Tseu — Les anciens qui pratiquaient le Tao ne cherchaient pas à éclairer le peuple. Ils s’attachaient à le laisser dans l’ignorance. Si le peuple est difficile à gouverner, cela vient de l’excès de son intelligence.

Victor Hugo — Je l’ai dit quelque part, et c’est ma pensée : le jour où le peuple sera intelligent, alors seulement il sera souverain.

Rousseau — Il n’a jamais existé de véritable Démocratie, et il n’en existera jamais. Il est contre l’ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné.

Elisabeth Guigou — Lorsqu’on a une voiture, on ne regarde pas sous le capot pour voir comment elle fonctionne. La démocratie, c’est la même chose: même si les règles sont compliquées, et que les gens ne les comprennent pas, ce qui importe, c’est que cela fonctionne.

Voltaire — Il est à propos que le peuple soit guidé et non pas qu’il soit instruit.

George Sand — Souvenez-vous que les gens comme il faut ne voulaient pas que le peuple apprît à lire, et pour cause.

Stendhal — «Comme si le peuple était fait pour lire! Comme si le peuple pouvait distinguer le bon du mauvais!»

Luxun — Si ce sont des gens instruits qui tiennent ce propos, ils ne font qu’user d’une belle phrase pour garder le monopole de l’écriture et s’en conserver à soi-même le privilège.

Victor Hugo — Patience donc. Que le peuple travaille, nous travaillons tous.

Fustel de Coulanges — Voyez à quoi se passe la vie d’un Athénien. Un jour il est appelé à l’assemblée de son dème et il a à délibérer sur les intérêts religieux ou politiques de cette petite association. Un autre jour il est convoqué à l’assemblée de sa tribu: il s’agit de régler une fête religieuse, ou d’examiner des dépenses, ou de faire des décrets, ou de nommer des chefs et des juges. Trois fois par mois régulièrement il faut qu’il assiste à l’assemblée générale du peuple; il n’a pas le droit d’y manquer.

Durand de Maillane — Aujourd’hui, pour être de bons citoyens, il faut moins de science que de vertu ; il faut moins parler, moins écrire et mieux agir.

Tocqueville
— Il est impossible, quoi qu’on fasse, d’élever les lumières du peuple au-dessus d’un certain niveau.

Eugène Labiche — «Retenez bien ceci: plus un peuple a de lumières, plus il est éclairé!»

George Sand — Mais le peuple n’a point confiance en ses propres éléments, il vient de le prouver dans les élections de toute la France, il croit trouver des lumières au-dessus de lui, il aime les grands noms, les célébrités quelles qu’elles soient. Le nom propre est l’ennemi du principe, et pourtant il n’y a que le nom propre qui émeuve le peuple. Il cherche qui le représentera, lui, l’éternel représenté.

Nietzsche — Les peuples ne sont tellement trompés que parce qu’ils cherchent toujours un trompeur, c’est-à-dire un vin excitant pour leurs sens. Pourvu qu’ils puissent avoir ce vin-là, ils se contenteront de pain médiocre. L’ivresse leur importe plus que la nourriture — voilà l’amorce où ils se laisseront toujours prendre! Que sont pour eux des hommes choisis dans leurs rangs — fussent-ils les spécialistes les plus compétents — à côté de conquérants brillants, de vieilles et somptueuses demeures princières ?

Pierre Charron — Ni plus ni moins que la mer, bonasse de nature, ronfle, écume, et fait rage, agitée de la fureur des vents ; ainsi le peuple s’enfle, se hausse, et se rend indomptable: ôtez-lui les chefs, le voilà abattu, effarouché, et demeure tout planté d’effroi.

Machiavel — En effet, ce peuple est comme une bête féroce dont le naturel sauvage s’est amolli dans la prison et façonné à l’esclavage. Qu’on la laisse libre dans les champs ; incapable de se procurer sa nourriture et de trouver des repaires pour lui donner asile, elle devient la proie du premier qui cherche à lui donner des fers. C’est ce qui arrive à un peuple accoutumé à se laisser gouverner.

Montesquieu — Le grand avantage des représentants, c’est qu’ils sont capables de discuter les affaires. Le peuple n’y est point du tout propre.

Charles Dickens — Ma confiance dans le peuple gouvernant est infinitésimale; ma confiance dans le peuple gouverné est infinie.

Flaubert — Cela ne changera pas, tant que le suffrage universel sera ce qu’il est. Tout homme (selon moi), si infime qu’il soit, a droit à une voix, la sienne. Mais n’est pas l’égal de son voisin, lequel peut le valoir cent fois. Dans une entreprise industrielle (société anonyme), chaque actionnaire vote en raison de son apport. Il en devrait être ainsi dans le gouvernement d’une nation. Je vaux bien 20 électeurs de Croisset! L’argent, l’esprit, et la race même doivent être comptés, bref, toutes les forces. Or, jusqu’à présent je n’en vois qu’une : le nombre!

Guizot — La justice et la sagesse ne se rencontrent pas toujours dans les volontés de la majorité numérique.

Tocqueville — Pour moi, je dois le dire, ce que j’ai vu en Amérique ne m’autorise point à penser qu’il en soit ainsi. À mon arrivée aux États-Unis, je fus frappé de surprise en découvrant à quel point le mérite était commun parmi les gouvernés, et combien il l’était peu chez les gouvernants. C’est un fait constant que, de nos jours, aux États-Unis, les hommes les plus remarquables sont rarement appelés aux fonctions publiques.

Saint-Just — Après la Bastille vaincue, le peuple exerça une espèce de despotisme à son tour...

Gérard de Nerval — «Le peuple! voulez-vous dire une douzaine d’avocats et de marchands enrichis qui s’en vont pérorant à tous les carrefours, déclamant dans tous les cafés, parlant beaucoup de liberté, d’égalité de droits et d’impôts, pour flatter les passions de la multitude, les exploiter à leur profit et usurper nos privilèges?»

Saint-Just — ...on vit alors que le peuple n’agissait pour l’élévation de personne, mais pour l’abaissement de tous.

Machiavel — Je soutiens que ces défauts ne sont pas plus naturels aux peuples qu’aux princes. Les en accuser également est vérité ; en excepter les princes, c’est erreur ; car un peuple qui commande et qui est réglé par des lois est prudent, constant, reconnaissant autant et même, à mon avis, plus qu’un prince même réputé sage.

La Bruyère — Qui dit peuple dit plus d’une chose: c’est une vaste expression, et l’on s’étonnerait de voir ce qu’elle embrasse, et jusques où elle s’étend. Il y a le peuple qui est opposé aux grands: c’est la populace et la multitude; il y a le peuple qui est opposé aux sages, aux habiles et aux vertueux: ce sont les grands comme les petits.

 

Avec, par ordre d’entrée en scène : Maupassant, Le Horla, 1887 ; Platon, La République, 499e ; Pierre Bourdieu, Contre-feux, Liber, 1998 ; Diderot, De l’interprétation de la nature, §XL, 1754 ; Lao Tseu, Tao Te King, Le livre de la voie et de la vertu, VIe-Ve s. av. J-C. ; Victor Hugo, Lettre du 3 octobre 1837 à «un jeune ouvrier poëte» ; Rousseau, Du contrat social, livre III, chap. IV, 1762 ; Elisabeth Guigou sur France Inter le 16 décembre 2000 ; Voltaire, Lettre à Damilaville, 1766 ; George Sand, Le Compagnon du Tour de France, t. 2, ch. 19, 1840 ; Stendhal, Armance ou quelques scènes d’un salon de Paris en 1827, ch. XXX, 1827 ; Luxun, Sur la langue et la littérature chinoise, 1934 ; Victor Hugo, ibidem ; Fustel de Coulanges, La cité antique, livre IV, ch. XI, 1864 ; Durand de Maillane, «Opinion sur les écoles primaires», discours du 12 décembre 1792 ; Tocqueville, De la démocratie en Amérique, 1er vol., 2e partie, ch. V, 1835 ; Eugène Labiche, Vingt-neuf degrés à l’ombre, scène 1, 1873 ; George Sand, Lettre à Guiseppe Mazzini, 1848 ; Nietzsche, Aurore, livre III, §188; Pierre Charron, De la sagesse, livre I, ch. 48, 1601 ; Machiavel, Discours sur la première décade de Tite-Live, livre I, ch. XVI, 1520 ; Montesquieu, L’Esprit des lois, livre XI, ch. VI, 1748 ; Charles Dickens, ? ; Tocqueville, ibidem ; Flaubert, Lettre du 18 octobre 1871 à George Sand ; Guizot, Trois générations, 1789, 1814, 1848, 1863 ; Saint-Just, Esprit de la Révolution et de la Constitution de France, 1ère partie, ch. III, 1791 ; Gérard de Nerval, Le marquis de Fayolle, 1849 ; Machiavel, op.cit., livre I, ch. LVIII ; La Bruyère, Les Caractères, IX, 53, 1687.
Les citations sont toutes exactes ; de très rares passages ont été coupés, sans l’indication [...] mais sans altération de sens. Les guillemets indiquent que c’est un personnage de l’auteur indiqué qui parle. Remerciements à Gallica, Frantext, A.Bordonaba, R.Bozier, R.Béhar, et à Imre Toth, inventeur de ce principe dans Palimpsestes, P.U.F., 2000.

R de réel, volume H (mars-avril 2001)Source: http://rdereel.free.fr/volHZ1.html

7/3/2008

La réalité selon créasis



En fait, on s'imaginait jusqu'aujourd'hui, que le but de l'humanité, de chaque être humain était d'évoluer, de progresser, d'atteindre un état de conscience lui permettant d'améliorer sa condition par la connaissance de ses propres émotions afin de vivre l'amour au sens le plus large du terme.

Alors qu'en fait, La réalité est tout autre, car il s'avère que le but d'une partie de l'humanité est en fait d'être exploité par l'autre partie afin de faire progresser l'économie de marché.
C'est sûr. Comment vivraient les gens à qui profite l'économie sans les exploités ? Comment pourraient-ils faire tourner le monde par leurs dépenses inconsidérées, matériellement indispensables (je ne rentrerai pas de le détail, chacun imaginera), leur volonté de possessions, d'élargissement de territoires ou de propriétés (par la guerre, l'affrontement face à ceux qui ont ce que l'on veut posséder).

Dire qu'un temps j'ai failli tenter de devenir un être de lumière, d'énergie positive, de volonté d'être humble et de m'imaginer n'être qu'un humain au même titre que les autres. Et qu'il suffisait de vivre et de partager de petits moments de plaisir et d'échanges avec l'autre. Quelle utopie ! Non ?

Alors qu'il est tellement plus simple (tout est relatif) de tout faire pour gagner plus d'argent, en piétinant ses voisins, en montrant que l'on est plus fort, plus intelligent, plus malin et que l'on peut faire mieux que les autres.
Toutes les cultures nous montrent que l'être humain a besoin de dominants et de dominés pour prouver qu'il est supérieur aux animaux.

Cela m'a amené une réflexion un peu réductrice, vous en conviendrez, et si le film Matrix n'était pas si loin de notre réalité ?
Au-delà des effets spéciaux et de l'aspect futuriste des images et de l'environnement, ne sommes nous pas sur le même chemin ?
Le concept des machines dirigeantes n'étant bien sûr qu'une analogie des quelques êtres "humains" qui pensent que le pouvoir n'est qu'un objectif personnel d'adolescents en mal de jeux à grande échelle.

Et oui, certains vont rire, m'imaginer comme un illuminé (on en revient à un état de lumière, finalement, alors c'est sans doute un compliment inconscient).

Et si ces mots venant d'un pote[salut cresis :-)) ] pouvait etre un déclencheur de réveil d'une population qui, je l'ai constaté parfois, est capable d'un éveil de conscience quand tout n'a plus de sens...

rêvons .....

 



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4/1/2008

anarchiste

 Aucune carte du monde n'est digne d'un regard si le pays de l'utopie n'y figure pas. Le progrès n'est que l'accomplissement des utopies. "
Oscar Wilde
Lors d'une discussion récemment avec des personnes qui n'étaient pas de philosophie anarchiste, je me suis aperçu que le préjugé le plus répandu et l'argument le plus utilisé pour décridibiliser la philosophie anarchiste, c'est celui de l'Utopie. Ce qui m'a le plus dérouté est que ses personnes ne réfléchissaient même pas au "comment" qui permet d'organiser une société fondé sur la liberté de l'individu. J'avais beau expliquer les quelques fondements de la philosophie libertaire, comme des automates, ils me répétaient "Utopie", "Fantasme", "Irréel".... Est-ce que le "meilleur des Mondes" d'Aldous Huxley est arrivé ? La pilule du bonheur (la Soma = Télévision ) est-elle si puissante pour endormir les esprits ? Ses personnes, tellement aliénées par la rhétorique du pouvoir et d'autorité n'arrivaient-elles plus à réfléchir sur la possibilité de mettre en place la "pratique" de la liberté ? Pourtant, l'Anarchie ne m'est jamais apparue comme Utopique. Al'inverse de l'Etat. La forme le plus parfaite d'Utopie est incarnée dans la figure de celui-ci qui, au nom du bonheur des citoyens, veut imposer une idéal communautaire (communiste, fasciste, nationaliste, communautarisme, etc...).
Le constat face aux injustices sociales, celles que l’on subit personnellement ou celles faites à autrui, provoque notre révolte et l’on se dit qu’on ne peut pas rester sans rien faire devant une telle situation... Mais le seul sentiment de révolte ne veut pas dire grand chose: il est tout relatif. Ce qui vous semblera inacceptable ne le sera pas forcément aux yeux d’un autre. Par soumission, par inconscience ou par idéologie, certains ne voient hélas rien d’abject dans le racisme; ou estiment “normal” d’être soumis aux ordres d’un chef ! En fait, tout dépend de notre vécu, de notre réflexion, de notre éthique, de ce que nous considérons comme possible. Pour notre part, si nous contestons radicalement la société actuelle, c’est parce que nous sommes convaincus qu’une société de liberté, d’égalité et de fraternité est réalisable
 "La liberté comme base, l’égalité comme moyen, la fraternité comme but".
 
                Ricardo Mella "El idéal anarquista"
 
une émancipation politique pour instaurer la liberté
une émancipation économique pour instaurer l'égalité
et une émancipation intellectuelle pour instaurer la fraternité
 amen la messe est dite


 
 


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3/31/2008

Les 15 clefs de l'amitié

 1. Faire le premier pas : Après tout, qu'est-ce que l'on risque ? Un coup de fil, une invitation à déjeuner, une proposition de sortie sont peut-être le début d'une nouvelle amitié.
2. Doser ses exigences : On ne peut attendre de l'autre qu'il nous apporte tout ce dont nous avons besoin. Avec chacun, nous partageons des choses différentes. Des amis pour la conversation, pour l'art, les expositions, les courses... Des amis à qui on confie des épisodes de sa vie et qui vibrent pour avoir connus les mêmes. Ceux avec qui on peut parler divorce... ou de la mort des parents...".
3. Ne pas être dépendant : Il ou elle n'est pas disponible ? Ce n'est pas si grave. Nous pouvons aller seul en balade ou inviter la voisine qui, justement, en meurt d'envie.
4. Ne rien demander en échange : L'amitié rime mal avec comptabilité. Ce qui fait tout son prix, c'est précisément sa gratuité : "Je te donne parce que je t'aime." Ce qui ne veut pas dire qu'il faut en faire trop. Chacun a droit à son jardin secret.
5. Savoir écouter : Combien d'occasions ratées pour n'avoir pas su écouter au bon moment ? Les amis sont d'abord ceux qui savent se taire et être disponibles quand on en a besoin.
6. Respecter le secret : Une confidence, un détail de la vie privée... l'autre nous a fait confiance. Savoir garder le silence est la preuve que cette confiance est méritée.
7. Être souple : Une invitation qui tombe à l'heure du rendez-vous chez le coiffeur, une sortie au moment d'un bon film... pourquoi refuser ? On peut toujours s'arranger. A trop vouloir imposer ses propres désirs, on finit par décourager l'ami.
8. Être là en cas de coup dur : C'est la première chose que nous attendons de nos amis. Chacun trouve, selon son caractère, la façon d'être présent et de montrer son affection.
9. Prendre les gens comme ils sont : Nous avons tous nos défauts ; c'est aussi ce qui fait notre charme. Inutile de demander aux autres de changer... Les choses sont tellement plus simples quand on peut rester soi-même sans crainte d'être critiqué.
10. Accepter les différences : C'est ce qui fait tout l'intérêt d'une relation. On n'est pas d'accord sur tout, et alors ? L'autre a peut-être une façon de voir les choses ou de penser la vie qui peut enrichir notre propre jugement.
11. Ne pas juger : L'autre a fait une erreur ou s'est comporté d'une façon qui nous déplaît ? Inutile de le critiquer. Il vaut mieux essayer de comprendre. Ce qui n'empêche pas la franchise : "voilà ce que je pense, mais tu fais ce que tu veux".
12. Se donner du temps : A force de multiplier les sorties et les activités, on risque de perdre de vue l'essentiel. Parfois, il peut être plus agréable d'en faire un peu moins et d'organiser de vraies occasions de partage avec les gens que l'on aime.
13. Créer des moments conviviaux : Les repas entre amis, les sorties, les promenades, toutes les occasions sont bonnes pour vivre des situations chaleureuses et complices.
14. Partager ce que l'on aime : Un livre, un disque, un film, une balade à pied, la visite d'un musée... l'amitié a besoin de ces "carburants" pour vivre et se développer. C'est aussi en faisant ensemble que l'on apprend à s'apprécier mutuellement.
15. Faire signe : Un petit bonjour, une carte postale, un cadeau... sont autant de façons de dire : "Je pense à toi". Avec de petites attentions, on entretient l'amitié.

Anonyme


 
 


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2/18/2008

Conte Japonais

Au Japon, il y a deux cents ans, avant l’ère Meïji, un Maître de kendo, Shoken, est tourmenté toutes les nuits par un gros rat qui lui ôte son sommeil et l'oblige à domir au milieu de la journée.

Il se rend alors chez un ami, dresseur de chats, et lui demande : « Prête–moi le plus fort de tes chats. » L’ami lui prête un chat de gouttière très rapide et habile à attraper les rats. Ses griffes sont fortes et ses bonds puissants ! Mais quand il entre dans la pièce, le rat reste le plus fort, et le chat s’enfuit.
Shoken emprunte alors un deuxième chat, de couleur fauve, doté d’un très fort ki, une forte énergie, et d’un esprit combatif. Ce chat entre dans la pièce et combat. Mais de nouveau le rat prend le dessus et le chat s’échappe !
Un troisième chat est essayé, un chat blanc et noir, qui n'arrive pas non plus à vaincre le rat.
L'ami de Shoken lui prête alors un quatrième chat, noir, vieux, assez intelligent, mais moins fort que le chat de gouttière ou le chat tigré. Il entre dans la pièce. Le rat le regarde et s’approche. Le chat s’assied, très calme, et ne bouge plus. Le rat commence alors à douter. Il s’approche, légèrement apeuré, s'avance encore prudemment, et soudain le chat lui attrape le cou, le tue et l’emporte hors de la pièce.

Shoken va voir son ami et lui dit : « J’ai souvent poursuivi ce rat avec mon sabre, mais c’est lui qui m’a griffé. Pourquoi ce chat noir a–t–il pu le vaincre ? » Son ami lui répond : « Il faudrait interroger les chats. Vous les questionnerez puisque vous êtes un Maître de kendo. Les chats comprennent sûrement les arts martiaux. »

On organise donc une réunion de chats présidée par le chat noir, le doyen et vainqueur.
Le chat de gouttière dit : « Je ne comprends pas, je suis pourtant très fort. » Le chat noir lui demande :
- Pourquoi n’as–tu pas gagné ?
- Ce rat n’est pas comme les autres. Je possède de nombreuses techniques pour attraper les rats. Mes griffes sont fortes et mes bonds puissants.
- Ta force et ta technique ne peuvent pas être au–delà de ce rat. Même si ton pouvoir et ton wasa sont très forts, tu n’as pu gagner avec ton seul art. Impossible !

Le chat tigré s'avance et dit :
- Je suis très fort, j’entraîne toujours mon ki, mon énergie, et ma respiration par le zazen. Je me nourris de légumes et de soupe de riz, c’est pourquoi mon activité est très forte. Alors pourquoi n’ai-je pas pu vaincre ce rat ?
- Ton activité et ton ki sont forts, mais ce rat était au–delà de ton ki. Tu es plus faible que le gros rat. Si tu es attaché à ton ki, cela devient une force vide. Si ton ki est trop soudain, trop bref, tu n’es alors que passionné. On pourrait dire que ton activité est comparable à l’eau sortant d’un robinet, celle du rat est un puissant jet d’eau. C’est pourquoi la force du rat est supérieure à la tienne. Même si ton activité est forte, elle reste encore faible car tu es trop confiant en toi–même.

Puis ce fut le tour du chat blanc et noir qui n’avait pu vaincre non plus. Il n’était pas très fort, mais intelligent. Il avait le satori. Il avait passé tous les wasa et se contentait de faire zazen. Mais il n’était pas mushotoku (sans but ni esprit de profit), et avait dû fuir lui aussi. Le chat noir lui dit :
- Tu es très intelligent et fort. Mais tu n’as pu vaincre ce rat car tu avais un but. Et l’intuition du rat était plus grande que la tienne. Quand tu es entré dans la pièce, il a tout de suite compris ton état d’esprit. C’est pour cela que tu n’as pu triompher. Tu n’as pas su harmoniser ta force, ta technique, et ta conscience active, qui sont restées séparées au lieu de s’unifier.

En ce qui me concerne, au cours d'un bref instant, j’ai utilisé
ces trois facultés inconsciemment, naturellement et automatiquement. C’est pourquoi j’ai pu vaincre le rat. Mais près d’ici, dans un village voisin, je connais un chat encore plus fort que moi. Il est très vieux et ses poils sont gris. Je l’ai rencontré, il n’a pas l’air fort du tout ! Il dort toute la journée. Il ne mange ni viande, ni poisson, seulement de la guenmai (soupe de riz) et quelquefois il boit un peu de saké. Il n’a jamais attrapé un seul rat, car tous en ont peur et fuient devant lui. Aucun d'eux ne s’en approchent. Aussi n’a–t–il jamais eu l’occasion d’en attraper un ! Un jour, il est entré dans une maison qui en était pleine. Tous les rats se sont aussitôt échappés et ont changé de maison. Il peut les chasser même en dormant. Ce chat gris est vraiment très mystérieux. Tu dois devenir comme cela, être au–delà de la posture, de la respiration et de la conscience. »
2/12/2008

SI

Si tu crois qu'un sourire est plus fort qu'une arme,
Si tu crois à la puissance d'une main offerte,
Si tu crois que ce qui rassemble les hommes est plus important que ce qui divise,
Si tu crois qu'être différent est une richesse et non pas un danger,
Si tu sais regarder l'autre avec un brin d'amour,
Si tu préfères l'espérance au soupçon,
Si tu estimes que c'est à toi de faire le premier pas, plutôt qu'à l'autre,
Si le regard d'un enfant parvient encore à désarmer ton coeur,
Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin,
Si l'injustice qui frappe les autres te révolte autant que celle que tu subis,
Si pour toi l'étranger est un frère qui t'est proposé,
Si tu sais donner gratuitement un peu de ton temps par amour,
Si tu acceptes qu'un autre te rende service,
Si tu partages ton pain et que tu saches y joindre un morceau de ton coeur,
Si tu crois qu'un pardon va plus loin qu'une vengeance,
Si tu sais chanter le bonheur des autres et danser leur allégresse,
Si tu peux écouter le malheureux qui te fait perdre ton temps et lui garder ton sourire,
Si tu sais accepter la critique et en faire ton profit, sans la renvoyer et te justifier,
Si tu sais accueillir et adopter un avis différent du tien,
Si pour toi l'autre est d'abord un frère,
Si la colère est pour toi une faiblesse, non une preuve de force,
Si tu préfères être lésé que faire tort à quelqu'un,
Si tu refuses qu'après toi ce soit le déluge,
Si tu te ranges du côté du pauvre et de l'opprimé sans te prendre pour un héros,
Si tu crois que l'Amour est la seule force de dissuasion,
Si tu crois que la Paix est possible,
... Alors la Paix viendra.


Pierre Guilbert

Tout simplement humain

Tu te dois d’accepter tes limites et tes faiblesses
Pardonne-toi tes erreurs et tes attentes, avec noblesse.
Dis-toi que tu es humain, que tu commets des maladresses
Regarde dans ton cœur qui est rempli de tendresse,
Tu pourras ainsi t’aimer et comprendre ta détresse.

Regarde devant toi, il y a de merveilleuses années,
Le passé ne peut s’oublier, mais tu peux y puiser
La force et la volonté de vouloir t’affirmer,
Et avec ce bagage le courage de faire face à la réalité.

Regarde autour de toi et tu y découvriras l’amour,
Compte le nombre de personnes qui t’aiment sans détour,
Ne calcule pas le degré de leur amour,
Mais dis-toi seulement qu’ils t’aimeront pour toujours.
Répète dans ton cœur leurs noms tour à tour
Et tu te sentiras enveloppé d’un doux velours.

Accepte de te laisser aider, tu mérites cette amitié.
N’est point honte de ta douleur, laisse-la s’exprimer.
Si tu te sens dépasser, n’est pas peur de te confier,
Tu trouveras une oreille qui sera prête à t’écouter.

N’étouffe pas tes pleurs, laisse-les te libérer,
Tu trouveras une épaule qui saura te consoler.
Il y aura toujours quelqu’un prêt à t’épauler.

Si tu sens en toi une trop grande noirceur,
Retourne dans ton cœur et dis lui que tu as peur,
Dis-lui que tu l’aimes et il apaisera ta douleur,
Dis-lui que tu le remercies et il effacera tes pleurs.

Ne te prend pas en pitié, donne-toi ton amitié.
Pardonne-toi tes erreurs du passé.
Pardonne-toi de t’être laissé tromper.
Pardonne-toi de t’être laissé maltraiter.
Pardonne-toi de n’avoir pas su t’affirmer.
Pardonne-toi de t’être trompé.

Essaie de pardonner à ceux qui t’ont offensé
Et tu te sentiras libéré de toutes contrariétés.
N’essaie pas de les changer, confie-les à la divinité,
Tu seras enfin libre d’accéder à ta sérénité.
Mais souviens-toi que tu es tout simplement Humain.

Yvan L. "

10/18/2007

Discussion sur Aiki... Harmonie?

 

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Aiki... Harmonie?

Quand Morihei Ueshiba parlait d'Harmonie (Aïki), il faisait référence à quelque chose qui liait le relatif à l'absolu, ou encore à une notion d'harmonie impensable (que l'on ne peut pas penser).

Ainsi, il y a une légère différence quand nous adressons l'harmonie exclusivement à notre échelle, ou encore au niveau de notre ego.

On peut difficilement imaginer que la disparition de l'espèce humaine soit une manifestation de l'harmonie á l'échelle de l'univers. Et pourtant si les fourmis parlaient, elles protesteraient contre notre continuelle pollution de la nature, et notre incontrôlable arrogance.

Pour nous, la seule perspective de notre disparition serait la manifestation des forces du mal... Mais pour les fourmis, peut-être que se seraient une bénédiction.

L'harmonie que nous concevons est la plus part du temps celle qui concerne nos intérêts les plus élémentaires. Sans négliger notre propre vie, il existe certainement une harmonie qui dignifie l'existence (et la mort).

L'univers est suffisamment vaste (macrocosme) et petit (microcosme) et insondable, pour que l'on puisse imaginer qu'il existe d'autre échelles de difficile compréhension en ce qui concerne l'harmonie.

D'un point de vue religieux, l'harmonie à l'échelle de l'absolu trouve un certain équilibre dans cette phrase: "les dessins de dieu sont insondables".

S'il on ne croit pas au chatiment divin, on peut toujours essayer de percevoir ce qui nous sépare de notre propre source.


Discussion sur Stage International d'Aïkido - Le Vigan, France

 

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Stage International d'Aïkido - Le Vigan, France

Dirigé par Mitsugi Saotome Shihan

Du 23 au 31 Août 2008

(Localisation du lieu de pratique avec google Maps)

Informations avec l'Association Aïkido Harmonie

Photos de la région de "Le Vigan" - France

(Attention! Il n'y a pas d'inscription au stage sur place)

Inscription au stage dernier délai le 31 Juillet 2008


6/10/2007

L'être libre

Un être libre est ce qu’il dit, il est ce qu’il fait.Il manifeste la Vérité.
Il ne fait pas de troc, il n’a rien à vendre, rien à perdre.
Il n’a pas besoin d’être aimé.
Il n’a besoin de rien.
C’est le contraire de la faiblesse.
C’est la force et la puissance de l’existence même.
C’est extrêmement déroutant & dérangeant.

Mais pour être libre, il faut être responsable & savoir respecter la Vie et ses expressions.

Et cela demande de pouvoir faire face à ses peurs.

La liberté ce n’est pas «s’insérer» dans la masse mais avoir son propre système deréférences.

C’est être soi-même où que l’on soit et choisir sa vie.
Ce n’est pas s’écarter de la société. La «marginalité» est plus souvent se retirer d’unsystème «absurde» tout en le gardant en référence.

L’être libre et le marginal s’éloignent tous les deux du monde mais pas pour les mêmes raisons.

L’être libre l’a transcendé, le marginal l’a rejeté.Hors on ne peut pas comprendre ce qu’on rejette.

Ce faisant, le marginal va vers la mort éternelle, il n’a pas compris pourquoi il était là.L’être libre lui, va vers la Vie éternelle, il a fait ce qu’il avait à faire.Vous êtes né pour être libre.

C’est ça la vraie marginalité.

Cela n’empêche rien et ne demande rien de particulier.Cessez de vous définir, de vous limiter, de vous séparer de vous-même.

Le seul enfermement, c’est d’oublier qui vous êtes.


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2/10/2007

Ce n’est pas une manière d’administrer une planète !

IMAGINEZ UNE COMMISSION D’EXPERTS en administration planétaire qui visite notre Terre : ils n’en croiraient pas nos yeux, ils s’exclameraient : « Vous êtes fous !
Ce n’est pas une manière d’administrer une planète ! Nous vous attribuons la pire note en gestion planétaire. Vous avez la plus belle planète de l’univers, la seule demeure spatiale que vous puissiez habiter, dotée de merveilleuses formes de vie, à la bonne distance de son soleil, avec une atmosphère, des sols fertiles, des eaux et des mers, dont tous les éléments sont merveilleusement liés, un vrai joyau. Et voici ce que vous faites :


vous divisez cette planète en 200 parts (Etats), sans logique géographique, ni écologique, ni humaine, toutes souveraines, chacune se considérant plus importante que la Terre et l’humanité entières ;


vous armez ces morceaux planétaires jusqu’aux dents afin de défendre leur soi-disant « intégrité » et parfois pour voler un bout de territoire au voisin (dépense mondiale militaire : 1 million d’euros par minute) ;


vous avez torturé et assassiné des populations indigènes pour prendre leurs terres ;


vous laissez quelques membres de ce puzzle truffer les terres, les mers, les airs d’engins nucléaires capables d’anéantir en une semaine toute vie planétaire ;


vous préférez l’opposition à la coopération : femme- homme, droite-gauche, dynamique-lent, chrétien-musulman…


les guerres et génocides se reproduisent sans cesse ;


votre ONU patauge ;


vous dépensez des sommes folles pour décorer vos territoires, visiter la galaxie, payer des dirigeants inefficaces, et si peu pour la sauvegarde et les besoins de la planète entière ;


vous laissez des savants, industriels et promoteurs détruire et polluer les ressources fondamentales de votre planète au point que d’ici quelques décennies elle deviendra inhabitable ;


vous inventez des systèmes économiques dévastateurs et vous continuez à y croire ;


vous priez des dieux différents qu’on vous a transmis ; chacune des communautés que vous avez créées affirme que son Dieu est le bon, vous pratiquez des rituels, mais vous tuez, vous souillez, vous ignorez le pardon ;


vos commerces les plus performants sont l’armement, la drogue, le médicament ;


le peuple le plus pacifique de la planète, incarné par les Tibétains, est oppressé par La Chine sous le regard passif de la communauté mondiale ;


les enfants, les femmes, les habitants des pays pauvres, les immigrés, les personnes handicapées, les seniors connaiissent la souffrance lorsqu’ils ne parviennent pas à se faire entendre ;


chaque heure 1000 personnes meurent de faim et de soif ;


vos anciens sont de plus en plus « parqués » comme des habits usagés ;


vous méprisez les animaux dont vous dépendez et qui sont vos cousins ;


après des millions d’années d’humanisation, l’agressivité caractérise encore votre espèce et nous constatons que le plus grand tueur d’humains à travers les âges ne fut ni le tigre, ni l’ours, ni le loup, ni le cataclysme naturel mais l’humain lui-même ;


vous sabotez votre santé à laquelle vous tenez tant ;


vous vantez constamment la devise de l’une de vos nations : « Liberté-Egalité-Fraternité », mais vous sabotez ces valeurs en ignorant farouchement la nécessité de la responsabilité, du respect des différences, de l’action ;


vous constatez que depuis des millénaires les mêmes problèmes graves se répètent et vous vous lamentez, condamnez et ne changez rien ;


vous éduquez vos enfants comme si chacun de vos territoires était une île agressée, au lieu de leur enseigner la planète et le ciel comme étant leur maison, avec l’humanité pour famille ;


de plus en plus de jeunes se soumettent à diverses drogues dans les pays industrialisés comme dans les pays pauvres ;


vous adorez vos enfants mais pourront-ils supporter les déficits que vous créez et les écosystèmes que vous détruisez ?

La vie vous a offert deux joyaux : la planète Terre, habitable et saine, et votre conscience pour la préserver, aider ceux qui l’habitent, et vous adapter aux changements. Quels résultats ! »

Comment contredire cette commission ?! Pourquoi cette maltraitance du Vivant ? "

Ainsi commence le livre de Jean Marc Governatori " Vivre c'est possible - 207 propositions pour une nouvelle société" (Ed. Courrier du Livre) candidat à la candidature pour la Présidentielle...
_________________
Ceux qui rêvent la nuit dans les recoins poussiéreux de leur esprit s’éveillent au jour pour découvrir que ce n’était que vanité ; mais les rêveurs diurnes sont des hommes dangereux, ils peuvent jouer leur rêve les yeux ouverts, pour le rendre possible.


 
 


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1/14/2007

Dixièmefamille.com

 
 
  Dixièmefamille, quand tu nous tiens !
Née il y a deux ans, Dixièmefamille.com est un réseau d’entraide fondé sur le parrainage social et citoyen : neuf familles de milieux le plus différent possible vont se rassembler et associer leurs compétences pour accompagner une dixième famille en difficulté.
Des galaxies du savoir et du part’âges
Gary Généreux n’a pas encore trois ans qu’il demandait à ses parents « pourquoi les riches ne mettaient pas la moitié de leur fortune dans une gigantesque boite qui servirait aux « très pauvres » en cas de besoin ». De cette idée enfantine, il a fondé en 2003 "Dixiemefamille.com", association qui a pour slogan « une générosité inventive ». Il a juste remplacé l’argent de la boite par le savoir.
L’association réunit des groupes de 9 familles provenant d’horizons sociaux et culturels différents mais proches géographiquement pour accompagner, soutenir et remotiver une dixième famille en difficulté. Une famille qui peut être aussi une personne âgée, handicapée ou seule. L’objectif final étant que cette famille (ou la personne âgée) réintègre à son tour la société.
Concrètement, les 9 cellules familiales aident la dixième à trouver des solutions durables à ses difficultés, identifiées préalablement. Elles s’engagent à donner de leur temps, au moins une demie heure à une journée par semaine. Une réunion de coordination et de suivi a lieu au mieux tous les mois, en moyenne tous les deux mois. Par ailleurs, il est demandé à chacune, pour des raisons d’efficacité, de se spécialiser en s’appropriant 3 savoirs présents dans la base d’expérience constituée par l’association, en ligne sur son site Internet. Cet accompagnement personnalisé s’effectue essentiellement dans quatre domaines :
-  Soutien scolaire pour les enfants : trouver une association, inscrire l’enfant, suivre son travail, rencontrer le professeur des écoles...
-  Aide à la recherche d’emploi : définir le projet professionnel, rédiger un CV et une lettre de motivation, répondre à des annonces, mise en ligne du CV...
-  Soutien administratif : faire un point, remplir les dossiers, prendre les rendez-vous, déposer les dossiers, les suivre, aider pour les comptes
-  Equipement du logement : trouver des meubles, les récupérer et transporter
Ce réseau forme ce que l’association surnomme « une galaxie », qui est composée en moyenne d’une quarantaine d’individus, parents et enfants compris. Ce système a un double avantage : il permet un roulement, quelqu’un est toujours disponible, et une spécialisation de ses membres, pour que tout problème ait sa solution.
Le concept de la Dixièmefamille est inspiré d’une phrase du philosophe Michel Serres, « Personne ne sait tout, tout le monde sait quelque chose ». Il prend également sa source dans un principe cher à Gary Généreux : le citoyen, et non l’Institution, doit prendre le relais quand "la carence familiale devient handicapante". Conclusion qu’il a tiré de dix ans de travail à « Tuteur plus », association de lutte contre l’illettrisme qui réalise à Mantes-la-Jolie un soutien scolaire par téléphone.
Mais, la Dixiemefamille n’a pas pour ambition de se substituer aux acteurs sociaux, institutionnels ou associatifs. Elle se conçoit comme "le chaînon manquant citoyen entre les organismes spécialisés et une famille, personne isolée et/ou âgée en détresse sociale morale ou affective".
« Ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières »
De septembre 2002 à fin 2004, soutenu par le Ministère de l’Emploi et de la Cohésion sociale, Gary Généreux a installé l’association au Val fourré, à Mantes-la-Jolie, dans des locaux prêtés par la Ville. Entouré par une petite équipe, il a éprouvé dans la pratique la validité du système. Aujourd’hui, l’association est revenue sur Paris afin de développer et étendre le système à la France entière à l’aide d’Internet.
Du côté des financements, elle a obtenu une subvention européenne du Feder. Ses partenaires opérationnels sont actuellement la Fondation de France et Cultures du cœur, association qui distribue aux populations en difficulté toutes les places invendues de tous les spectacles français.
En juillet 2005, 10 familles ont été aidées, 6 à Mantes-la-Jolie et 4 à Paris. Les premières familles ont été repérées avec l’aide des Restos du Cœur. Et à l’heure actuelle, c’est encore l’association qui va à la rencontre des gens pour leur proposer ce système d’accompagnement inédit.
3 exemples de familles aidées
-  Famille Welle : emploi pour le chef de famille (trouvé). Soutien scolaire pour un enfant (en place)
-  F. Bénaouisse : Problèmes de papiers administratifs trouvés dans un état épouvantable. En passe de résolution. Le chef de famille avait un emploi. CDD que nous avons pu faire transformer en CDI. Problème de délinquance pour un enfant de la famille difficile à résoudre.
-  F. Daniel : Pose d’un dossier de surendettement en BDF pour le couple asphyxié. Répit. En passe de trouver un emploi au chef de famille. Difficile de caractère. Problème dans le couple un peu identique au précédent
Pour voir se multiplier ces « galaxies » de la générosité inventive, l’association lance un appel à de nouveaux partenaires et à de dons d’ordinateurs. Elle recherche de nouveaux locaux sur Paris, de bénévoles.
Association Loi 1901 Tuteur +
7 Cité Hittorf
75010 Paris
Tél. : 01 42 01 58 07
Site Internet :
http://www.dixiemefamille.com
Mail : contact@dixiemefamille.com
Personne ressource : Maud Glorieux
Email :
maudglorieux@dixiemefamille.com


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12/12/2006

la Vérité est un pays sans chemin

L’essence de l’enseignement
L'essence de l'enseignement de Krishnamurti est contenu dans sa déclaration de 1929 où il dit "la Vérité est un pays sans chemin". Aucune organisation, aucune foi, nul dogme, prêtre ou rituel, nulle connaissance philosophique ou technique de psychologie ne peuvent y conduire l'homme. Il lui faut la trouver dans le miroir de la relation, par la compréhension du contenu de son propre esprit, par l'observation et non par l'analyse intellectuelle ou la dissection introspective. L'homme s'est construit des images religieuses, politiques ou personnelles, lui procurant un sentiment de sécurité. Celles-ci se manifestent en symboles, idées et croyances. Le fardeau qu'elles constituent domine la pensée de l'homme, ses relations et sa vie quotidienne. Ce sont là les causes de nos difficultés, car, dans chaque relation, elles séparent l'homme de l'homme. Sa perception de la vie est façonnée par les concepts préétablis dans son esprit. Le contenu de sa conscience est cette conscience. Ce contenu est commun à toute l'humanité. L'individualité est le nom, la forme et la culture superficielle que l'homme acquiert au contact de son environnement. La nature unique de l'individu ne réside pas dans cet aspect superficiel, mais dans une liberté totale à l'égard du contenu de la conscience.
La liberté n'est pas une réaction; la liberté n'est pas le choix. C'est la vanité de l'homme qui le pousse à se croire libre par le choix dont il dispose. La liberté est pure observation, sans orientation, sans crainte ni menace de punition, sans récompense. La liberté n'a pas de motif; la liberté ne se trouve pas au terme de l'évolution de l'homme mais réside dans le premier pas de son existence. C'est dans l'observation que l'on commence à découvrir le manque de liberté. La liberté se trouve dans une attention vigilante et sans choix au cours de notre existence quotidienne.

La pensée est temps. La pensée est née de l'expérience, du savoir, inséparables du temps. Le temps est l'ennemi psychologique de l'homme. Notre action est basée sur le savoir et donc sur le temps, ainsi l'homme se trouve toujours esclave du passé.

Quand l'homme percevra le mouvement de sa propre conscience il verra la division entre le penseur et la pensée, l'observateur et l'observé, l'expérimentateur et l'expérience. Il découvrira que cette division est une illusion. Alors seulement apparaît la pure observation qui est vision directe, sans aucune ombre provenant du passé. Cette vision pénétrante, hors du temps, produit dans l'esprit un changement profond et radical.

La négation totale est l'essence de l'affirmation. Quand il y a négation de tout ce qui n'est pas amour - le désir, le plaisir - alors l'amour est, avec sa compassion et son intelligence.


 
 


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3/4/2006

UNE MEDITATION "ACTIVE" : LA BALLADE LIBERATRICE

  
Pour méditer il n'est pas forcément nécessaire de s'asseoir "en se croisant les bras avec les pattes de derrière". Cela peut tout aussi bien se faire en marchant, dans la campagne, dans un bois ou un parc, l'important c'est que ce soit un lieu calme.
Il faut d'abord prendre bien conscience de la marche en décomposant : le pied qui se pose sur le sol et qui se "déroule", pression sur le talon puis progressivement vers les orteils.
C'est ensuite du mouvement de la jambe que l'on doit prendre conscience, le jeu des muscles du mollet et de ceux de la cuisse, des articulations, celle du genou comme celle de la hanche.
Laissons maintenant les jambes fonctionner toutes seules pour nous intéresser à la colonne vertébrale que l'on prend soin de redresser, si nécessaire vertèbre après vertèbre.
Après nous prenons conscience de tous les muscles du corps en décontractant soigneusement ceux qui n'interviennent pas dans la marche. Pour ce faire on peut s'aider de la respiration. Inspiration lente et profonde, mais sans forcer puis, en expirant lentement demander gentiment au muscle vers lequel on a porté son attention de bien vouloir se détendre: les épaules, les bras qui pendent le long du corps, le cou, sans oublier le creux de la gorge, le visage, etc.
Pour le visage, il est bon de commencer par la pointe du menton puis on fait évoluer la sensation de détente symétriquement de chaque côté des maxillaires puis se refermer, toujours symétriquement, au niveau du front. On décontracte les paupières, on prend conscience de la forme sphérique des yeux ainsi que des muscles qui, derrière chaque globe oculaire font mouvoir les yeux, on les décontracte. Puis c'est le tour des joues, des lèvres - qui esquissent un léger sourire - puis de la langue de se relâcher.
Le corps étant maintenant aussi relaxé que le permet la marche, qui continue à s'opérer mécaniquement, on observe le va et vient automatique et régulier du souffle, sans intervenir tout comme on le ferait de la respiration paisible d'un bébé endormi.
 La phase suivante de l'exercice va consister à prêter une attention aussi grande et soutenue que possible mais tout à fait neutre aux diverses sensations.
 
  • - D'abord l'ouïe, on entend par exemple chanter un oiseau, tinter une cloche, on écoute attentivement le son, en saisissant les diverses modulations et composantes mais surtout en s'abstenant de commenter ( tiens c'est un merle, il fait beau, il est content ou bien tiens les cloches sonnent il doit être midi...) non, on écoute simplement, intensément, un point c'est tout. Ce n'est pas facile à faire taire la petite machine à commenter qui vaut toujours ajouter son grain de sel quand on ne lui demande rien mais il faut persévérer.
     
  • - Maintenant c'est notre odorat qui entre en scène, on se laisse pénétrer par les différents parfums qui flottent dans l'air et dont souvent, trop préoccupés que nous sommes à cogiter, nous ne prenons pas conscience (à moins qu'ils nous agressent en étant trop forts ). Ici aussi il faut absolument s'abstenir de commenter ( tiens, Ça sent le foin franchement coupé ou bien : quelle est cette fleur qui émet un si doux parfum...) non ce n'est pas bon, pas de commentaire.
     
  • - La brise caresse notre visage, on observe ce qui se passe sans même penser : c'est agréable ou bien c'est un peu frais, j'aimerais un peu plus tiède.
     
  • - Jusqu'ici nous avons vu sans voir ce qui tombait dans notre champ visuel. Les yeux voyaient le chemin, en communiquaient les détails à l'inconscient qui commandait la marche pour nous faire éviter les obstacles mais on ne regardait pas. Dorénavant il nous faut vraiment regarder très attentivement tout ce que nous voyons, en observer les moindres détails tout comme le ferait un Sioux sur le sentier de la guerre. Mais contrairement à lui, pas de commentaire, pas de déduction. On voit une fleur, un oiseau, une abeille, on l'examine comme si on avait l'intention de les peindre mais toujours en restant neutre et en retrait.

Quel que soit celui de nos sens qui entre en jeu, il faut toujours imposer à son mental de ne pas intervenir.
Ce qu'il faut tenter d'atteindre, c'est une attention parfaite: essayer de saisir les choses comme elle sont dans leur entière "chosité", sans se sentir concerné par ce qu'elles sont. Le ciel est bleu, bien il est bleu, c'est tout, je ne l'intéresse pas et sa couleur ne me concerne pas.
Cet exercice peut se prolonger aussi longtemps que l'on est capable de maîtriser son mental sans commenter, sans se laisser aller à la rêverie. Car il est futé, le mentait Ah! tu ne vaux pas que je commente, bien, je fiche le camps dans la rêverie. Dans la méditation assise ce serait plutôt dans le sommeil qu'il aurait tendance à s'évader.
Outre une grande sensation de calme et de paix, cet exercice procure parfois une vision que j'appellerai "photographique". Expliquons-nous : lorsqu'on regarde un sujet, paysage ou autre, en fait l'œil explore l'image un peu comme le spot lumineux explore celle d'un écran de télévision, d'une manière sans doute un peu moins systématique, s'attardant sur les détails qui subjuguent notre attention et en "sautant" d'autres qui ne lui plaisent pas. Dans tous les cas on a rarement une vision simultanée de l'ensemble du sujet.
Après un certain temps de "Ballade Libératrice" on constate que l'on voit le paysage dans son entier sans l'explorer du regard, un peu comme la surface sensible d'un appareil photographique enregistre simultanément tous les détails de l'image que lui transmet l'objectif sans un privilégier aucun.
 
                http://perso.wanadoo.fr/pensee.sauvage/
 
 
 
                                   


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2/14/2006

désirs

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.
Sans aliénation, vivez, autant que possible en bons termes avec toutes les personnes. Dites doucement et clairement votre vérité. Ecoutez les autres, même les simples d'esprit et les ignorants, ils ont eux aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit.
Ne vous comparez avec personne : il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe.
Soyez vous-même.
Surtout, n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez pas cynique en amour car, il est, en face de tout désenchantement, aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain.
Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
Au delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles. Vous avez le droit d'être ici. Et, qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devait. Quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix de votre cour. Avec toutes ses perfidies et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.
Tachez d'être heureux.
 texte trouvé dans une eglise a baltimore auteur inconnu


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2/2/2006

L’unité de l’être

 
 
Comme dit le vieux poème zen chinois du Vie siècle ‘SHIN-JIN-MEI’ poème de la foi dans l’esprit
              La véritable voie n’est pas difficile,
              Mais il ne faut ni amour, ni haine,
              Ni choix, ni rejet.
              Si vous faites la moindre parcelle de discrimination,
              Aussitôt le Ciel et la Terre
              Sont sépares par une distance infinie…
 
Pas de haine, en principe d’accord ! Pas de choix ni rejet, on peut en discuter. Mais pas d’amour, pourquoi ? Sans amour, on n’est rien du tout, dit la chanson. C’est cela qui gène, a première vue dans le poème. Même si le mot chinois n’a pas vraiment le sens d’amour comme en français, plutôt sentiment, affection, attachement, passion qui a pour contrepartie la haine.
Il est vrai que nous connaissons ça aussi, l’amour fou, excessif, qui tue, qui empoisonne la vie, qui se transforme facilement en haine, cet amour de soi exclusif qu’on projette occasionnellement sur un autre, sur une autre, sans cesser de s’adorer soi-même avant tout.
 
Et « l’amour de soi pousse jusqu’au mépris de dieu » saint Augustin. Il en fait le fondement de la cité terrestre, la cite des discriminations, celle des irrémédiables désaccords, celle qui passe son temps a opposer les races, les sexes, les ages,les classes sociales, les doctrines, les politiques, les religions,la gauche, la droite, les arabes, les juifs, les polonais, les russes, les américains, les chinois, les fascistes, les communistes, les jeunes, les vieux, les progressistes, les traditionalistes, les homos, les heteros, les gringos, les gaïjins, les bourgeois, les proletaires, les majorités, l’opposition, les autres… arrêtons nous la.
 
Le texte chinois, en parlant de la parcelle de discrimination emploie un adjectif qui veut dire infime, vraiment minuscule, la plus petite parcelle de discrimination et il l’oppose à l’abîme infini, vertigineux, sans limites, qui sépare aussitôt le ciel et la terre, qui détruit l’unité de l’Etre.
 
Il me semble qu’il importe avant tout de trouver cette unité en nous-même : et, pour commencer, l’unité de notre corps et de notre esprit. Cela devrait être tout a fait naturel puisque, dès l’origine, et jusqu’en les tréfonds de notre organisation cellulaire, nous sommes corps-esprit, intimement liés, inséparable par essence ; même les manifestations, les plus hautes de notre spiritualité trouvent leur origine et leurs mécanismes dans quelque milliards de cellules spécialises de notre cerveau pré-frontal.
 
Est-ce notre époque qui le veut ou sommes nous devenu plus sensibles, peut être mieux informés, mais il me semble que jamais les désiquilibres n’aient été aussi fréquents, aussi grave, aussi lourd de conséquences.
 
 Cela commence par le petit malaise apparemment bénin, généralement passager, de celui ou celle qui se sent mal dans sa peau, qui voudrait être ailleurs que la ou il se trouve présentement, qui voudrait faire autre chose que ce qu’il fait, qui voudrait être plus jeune ou plus age, qui voudrait posséder davantage, qui ne peut pas réaliser ses désirs. Les frustrés !
 Ou encore, il y a une opposition : quelque chose ou quelqu’un, la fatalité, la société mal faite, telle ou telle personne, jamais soi-même. Les incompris.
 
   De ces sentiments de frustration, d’incompréhension, on passe facilement si l’on ne fait rien, aux névroses véritables, d’autant plus pénibles qu’elles n’entament pas l’intégrité des fonctions intellectuelles. Mais le conflit est la, il augmente jour après jour, nuit après nuit. Son origine inconsciente se perd dans les brumes de l’enfance, et ses fruits amers sont l’angoisse, les phobies, les obsessions, les abandons, les échecs répètes.
 
 Oui, la moindre parcelle de discrimination suffit : aussitôt le ciel et la terre se trouvent sépares par un abîme insondable !
  Explosions de violence, massacres aveugles, tueries incontrôlés, carnages suicidaires… Guerres, invasions, séquestrations, spoliations, génocides… Discriminations, Discriminations, Discriminations !!!
 
           Et les droits de l’homme ?
           Les droits de l’homme ? Quels droits ?...
 
 Je dis : le droit de l’homme a vivre dans son unité, dans son corps et son esprit unis pour la tache présente, dans le moment présent.
 
 
Extrait tires du livre de Claude Durix : le sabre et la vie


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1/29/2006

ETRE SOI-MEME

 
 
Etre soi-même c'est diriger sa vie selon sa conscience profonde. Nous avons tous en nous des aspirations, des envies, des besoins qu'il est vital pour notre être de suivre. Etre soi-même c'est s'écouter, écouter son cœur. C'est ne pas avoir peur de l'écouter même s'il dit des choses qui pourraient transformer votre quotidien. Tout sera positif en s'écoutant car on prend le bon chemin, on poursuit son chemin.
On est uni à soi-même, cette conscience supérieure qui est Amour et sagesse. Etre soi-même c'est être cette conscience dans la vie de tous les jours. C'est s'accomplir. Vous ne pouvez pas vous sentir heureux, profiter de la vie si vous ne vous sentez pas vous-même. C'est étouffer votre être, se sentir enchaîné que de ne pas s'écouter. N'ayez pas peur d'être vous, n'ayez pas peur de découvrir de nouvelles choses en vous , ce sont des beautés qui ne veulent que s'extérioriser. C'est une âme qui veut s'ouvrir à la vie. Une âme épanouie est toujours magnifique, une âme en accord avec elle-même illumine le Monde où elle vit, soyez cette âme.
Faîtes tomber petit à petit les peurs qui peuvent faire barrage, les peurs qui bloquent. Les peurs sont des processus qui freinent votre évolution, les peurs sont des illusions de bonheur. Ecoutez votre cœur et lui prendra le bon chemin. En étant vous-même, vous vous rendrez compte de votre fonctionnement, vous pourrez vous regarder en face, voir ce qui n'allait pas avant, même si vous vous évertuez à dire le contraire. En étant soi-même on amène à nous les personnes et les événements qui nous aideront à avancer là où nous voulons avancer sans problème, il n'y a pas de soucis car vous vous sentirez sur vos rails.
Prenez le temps de vous écouter sans jugement, sans y mettre votre mental, votre réflexion, laissez vous porter par votre cœur, laissez vous guider par lui. Ne le censurez pas, ne le brimez pas, ouvrez votre cœur à votre cœur. Accordez lui le droit d'exister pleinement et tout ce qui arrivera dans votre vie ne sera que positif. Tout ce qui vient du cœur est positif, tout. Ne vous fiez pas à des apparences, écoutez ce qui est dit profondément.


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1/8/2006

Lâcher prise

Lâcher prise, c'est comme regarder un coucher de soleil en
Ressentant simplement ce que cela éveille en nous.
Se placer en observateur sans commentaires intérieures ni analyses.
Se laisser totalement envahir par l'image qui vient à nous.
Accueillir l'émotion ou la sensation sans faire intervenir le mental.
Laisser cela être et l'accueillir en silence.
Ressentir sans nourrir de pensées, laisser les pensées s'envoler
D’elles mêmes sans essayer de les chasser.
Lâcher prise, c'est comme ce merveilleux instant lorsqu'on
Arrive dans la chambre d'hôtel pour les vacances et que l'on
Pose enfin les valises.
On goûte simplement la joie de l'instant et on est totalement
Disponible à la nouveauté et à la découverte.
Alors posons à chaque instant nos valises que l'on porte depuis
Si longtemps et apprécions cet instant.
Si on a des choses à régler, prenons un moment pour réfléchir
À la meilleure façon d'agir et passons à l'action lorsque
Le moment est venu.
Lâcher prise c'est permettre à tout ce qui est présent
À l'instant, d'être là, sans résistance aucune.
C'est accepter la réalité de l'instant présent en état
Intérieur de non-résistance.
C'est aller avec le mouvement de la vie, comme dans certains
Arts martiaux où l'on utilise la force de l'autre pour
Ne pas se laisser déstabiliser.
Cela n'empêche en aucun cas d'entreprendre une action
Lorsque cela s'avère nécessaire.
Simplement cette action ne sera pas menée en réaction à
Quelque chose ou à quelqu'un et sera dénuée de toute négativité.
A travers le lâcher prise, la paix intérieure émerge du plus
Profond de nous même, rayonne à travers nous et c'est tout
Notre environnement qui entre en résonance avec cette paix.
 
Lâcher prise c'est accepter la réalité de l'instant présent
Afin d'être et d'agir sans le poids du passé et du futur.
A ce moment là, la vie coule librement à travers nous pour
Permettre d'exprimer au mieux notre véritable nature.


Accepter est le premier pas vers le lâcher prise.
Acceptez de ne pas être en paix et vous serez en paix.
 
 
"Alors qu'on nous a fait croire que, si nous lâchions prise,
Nous nous retrouverions sans rien, la vie vous révèle,
Toujours à nouveau, qu'au contraire le lâcher prise
Est la seule voie vers la vraie liberté."
 


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1/6/2006

LA PEUR D'ÊTRE SOI-MÊME

 
La peur d'être soi-même est souvent provoquée par la peur de l'inconnu. Que se passera-t-il si je change ? Les autres vont-ils m'aimer autant ? Et moi, vais-je m'aimer si je découvre en moi des zones d'ombre, des zones que je n'osais pas regarder auparavant ? Toutes ces questions, tous ces doutes, freinent le processus pour aller vers soi. Il n'est pas possible que l'on ne vous aime plus si vous devenez de plus en vous-même. Il n'est pas possible que l'on vous renie ou que l'on s'éloigne de vous. Si c'est le cas, alors la personne refuse de se voir  elle-même. Ce n'est pas votre faute, vous n'avez pas à vous modeler selon les désirs de vos proches pour être aimé. Vous n'avez qu'à être vous-même et l'on vous aimera tel que vous êtes vraiment.
Si on se détourne de vous alors que vous vous approchez de votre source, c'est le signe que les personnes ne sont plus en harmonie avec vous. A partir de là, soit elles recherchent elles aussi leur nature intraseque, soit elles s'écarteront naturellement pour laisser place à des personnes plus en harmonie avec vous-même. Car celui qui se cherche  se transforme petit à petit.  Automatiquement, il y aura des transformations au niveau de votre entourage. Peut être même des couples verront qu'ils ne sont plus harmonie l'un avec l'autre. Mais quoiqu'il arrive, n'ayez pas peur des changements, que ceux-ci ne vous freinent pas.
Ces transformations sont utiles. Le vieux est balayé, ce qui ne correspondait pas vraiment à votre âme est en train de partir. Cela peut être au niveau des schémas de vie, des pensées, mais aussi ce qui concerne des habitudes de vie et même des personnes. Une nouvelle personne va naître en vous, il s'agira d'une personne beaucoup plus spirituelle alors forcément, tout ce qui touche votre vie sera plus spirituel. Ceux qui refusent cette spiritualité en vous n'ont pas à vous freiner mais plutôt à s'interroger et voir que le refus de voir en l'autre sa spiritualité est souvent la marque de refuser de voir sa propre spiritualité. Mais la Vie se chargera d'amener ce qui pourra vous faire grandir et de retirer ce qui n'est plus bon pour votre évolution.
Mais dans ce processus de transformation intérieure, pensez à lâcher prise quoiqu'il arrive. Tout ce qui vous arrive est juste, juste du point de vue harmonie interieure. Acceptez les changements qu'il y a et vous vivrez que mieux votre transformation intérieure.
Peut-être essayera-t-on de vous décourager dans votre quête ? Peut-être vous fera-t-on douter, douter de votre voie spirituelle. Peu importe ce que l'on peut vous dire. Personne n'est à votre place, personne ne sait ce que vous vivez au fond de vous, personne d'autre que vous ne sait ce que votre cœur vous réclame. Alors n'écoutez que lui, c'est lui votre guide. Votre recherche est personnelle. Il n'y a pas à convaincre ou à refuser l'opinion d'autrui, il y a simplement à être soi. On est soi-même avec l'autre. Peut-être les changements déstabiliseront votre entourage mais s'il vous voit épanoui et de plus en plus heureux alors il sera rassuré et peut-être que votre voie sera l'exemple que d'autres prendront pour eux-mêmes.
C'est comme cela que l'on enseigne la voie de la sagesse et de l'Amour, c'est en vivant la sagesse et l'Amour dans sa propre vie et par répercussion, vous toucherez le Monde.
  Prenez conscience que vous entourage et même ceux que vous ne connaissez pas seront touchés par la Lumière, par votre Lumière interieure. Et là sera votre force, c'est elle qui vous guidera, qui fera vous vous serez toujours en connexion avec  votre moi veritable.  
 


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1/2/2006

mon souhait aux visiteurs et visiteuses

Mon ami, ne te sens pas concerné par qui je suis. Tu ne le sauras jamais. J’aimerais que tu n’acceptes rien de ce que je dis. Je ne désire rien d’aucun de vous. Je ne désire pas la popularité. Je ne désire pas vos flatteries, votre cour. Parce que j'aime la vie, je ne désire rien. Ces questions ne sont pas d'une très grande importance; ce qui a de l'importance, c'est le fait que vous obéissiez et autorisiez votre jugement a être perverti par l'autorité. Votre jugement, votre esprit, vos attachements, votre vie sont pervertis par des chose qui n'ont aucune valeur et qui conduisent au chagrin.

                                            Jiddu krishnamurti
http://maintenant.discuforum.info


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1/1/2006

etre nous-même

Mes amis, le défi fondamental consiste à entrer soi-même en révolution et à permettre qu'un être humain naisse en soi. La voie à suivre pour cela est celle de la méditation. La méditation est une attention incluant tout.
Dans la méditation, le silence de l'esprit total aiguise votre être entier ; chaque cellule de l'être devient active.  Quand l'esprit total devient silencieux, ce silence imprègne l'être entier.    Nous n'avons pas de motifs, nous n'avons pas de buts, rien à acquérir et rien à sauver . La totalité de votre être devient consciente de tout ce qui se passe en vous et en dehors de vous, exactement depuis les orteils jusqu'à la tête. Oh ! la beauté de cela.
Un être humain est encore à naître. Et voici le défi : "Suis-je désireux de laisser le nouvel être humain naître en moi ? Suis-je désireux de passer par une révolution si radicale que je naîtrai à nouveau ?"
Nous sommes tellement centrés sur nous-mêmes que nos perceptions sont aussi centrées sur nous. Et une personne centrée sur elle-même ne peut jamais regarder quelque chose dans la vie, ne peut pas être en relation avec les autres êtres humains. Elle est si occupée par son propre moi, par son ego, par ce qu'elle aime, ce qu'elle déteste, ses pensées, ses émotions ! Elle aime le monde seulement si le monde lui permet de se projeter sur lui. Nous vivons, pour la plupart, de cette façon.  C'est cela la matière des relations humaines. J'adapte quelques-unes de mes idées préconçues et de mes préférences aux vôtres, vous adaptez les vôtres aux miennes et nous appelons cela une famille. Nous appelons cela amitié.
C'est pourquoi je dis que les êtres humains sont encore à naître. Ce sont seulement des fragments qui ont émergé de l'animal humain qui habite ce globe. Les fragments sont quelquefois charmants, mais l'être humain harmonieux, total, est encore à naître.
Le commencement d'une vie nouvelle, d'une vie fraîche, n'a rien d'utopique. C'est possible. Elle se produit. Le silence de l'esprit, qui est humilité, vous donne une nouvelle dimension de vie. Vous serez d'accord avec moi pour dire que nous existons et ne vivons pas. Les moments de paix et d'harmonie sont rares. Les moments non contaminés par l'émotion et par la pensée son rares. Arriver à être en relation l'un avec l'autre dans l'humilité, dans l'état de non-engagement, de non-identification, est la voie méditative de la vie. Elle s'épanouit en amour et en affection.
Comment naît cette nouvelle voie ? On peut se mettre à la rechercher si on le veut. Si on est vraiment désireux de se libérer de l'état d'ennui, de l'état où les actions sont répétitives et mécaniques, alors c'est possible. S'il y a une sensation d'urgence à cet égard, alors c'est possible. Le sentiment de l'urgence, créant un état de non-identification, peut conduire quelqu'un à ce mouvement de silence.
Méditer, c'est vous déshypnotiser, méditer c'est retirer les verres que surimpose le mental. Méditer, c'est désapprendre ce que vous avez appris... Et alors, la réponse à la situation que vous vivez vient d'un plan de conscience totalement différent... Oh ! la beauté de vivre dans un état de non-identification et de non-engagement ! La beauté de cela ! La liberté de cela... Vivre en méditation ou suivre la voie méditative, c'est se mouvoir en liberté. La méditation est une manière de vivre, une totale manière de vivre. C'est la voie de l'attention tendre et de l'affection

 

                           Vimala Thakar



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11/24/2005

l'art du Kendo

Façonner l'esprit et le corps;
Cultiver une âme vigoureuse;
S'efforcer de progresser sans relâche dans l'art du Kendo
par un entraînement véritable et vigoureux;
Tenir en estime la courtoisie humaine et l'honneur;
S'associer aux autres avec sincèrité;
Et toujours poursuivre l'accomplissement de soi-même
.


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Video

 
Photo 1 of 13

Eric Bassement

Occupation
Location
Interests
Qui suis je: bonne question pour l'instant je cherche

Le naturel avant tout ! je reste moi-même, en toute occasion. je préféré rester simple plutôt que de jouer un rôle -de séducteur- qui ne me ressemble pas. Pour moi, la séduction passe davantage par une richesse d'esprit que par des apparats.

Le meilleur c'est l'attente

A bientôt

Eric
Le but, sur un blog, un site un forum,   n’est pas de dire des choses intéressantes, mais des choses vraies. Des mots vrais, ce sont des mots qui sont des aliments pour le cœur et pour l’esprit, qui rapprochent des cœurs et des esprits qui se cherchent. Sinon, ils peuvent tout au plus prétendre à l’exactitude, mais cela est sans objet en ce lieu, car le sujet qui nous rassemble ici ne se laisse justement pas enfermer dans des mots, quelque exacts qu'ils soient.

Merci Joaquim

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sandrinewrote:
coucou Eric , je passe te déposer un petit brin de muguet qui t'apporte tout le bonheur à toi et aux teins
bon week end
bisous
sandrine
May 2
sandrinewrote:
un pti coucou en passant .......
passe une bonne journée
bisous
le bretonne
 
Jan. 13
sandrinewrote:
bonjour Eric, je passe te souhaiter une bonne journée et une bonne semaine, j'espère que tu vas bien ?
gros bisous
a bientôt
sandrine ( la pti bretonne ) Rire
Jan. 12
myriamwrote:
Jan. 4
myriamwrote:
Dec. 25
Véro Nikwrote:
Pour toi et le monde :-)
Nov. 23
Véro Nikwrote:
Je suis curieuse de voir l'image que tu a essayé de me donner ;-)
Mets la dans mon livre d'or, on ne peut pas mettre d'image dans les commentaires  des billets.
 
Bonne soirée ;-)
Nov. 21
Wouahhh merci Mademoiselle
Nov. 21
Véro Nikwrote:
Ce soir, un bonsoir plus léger ;-)))
Nov. 19
Véro Nikwrote:
Les choses vraies sont souvent intéressantes ;-) Tant mieux :-)
 
Nov. 13
rah! ça a merdé! fait ch....!
bon je recommence.....
SALUT le pelerin! un ptit bonjour ( oui je sais, niveau originalité je me suis pas déchiré sur ce coup là!)bonobises à toi!
 
Oct. 4
Oct. 4

Hi, Hello and Hey MySpace Comments and Graphics

 

Bonsoir, plus de tes nouvelles j'espère que tu vas bien.

Bisous bisous.

Sylvie.


 

Oct. 2
myriamwrote:
Blog de lunedelys :Lune de Lys et ce qu'elle aime., Bonne journée à tous et toutes !!
Sept. 18
Hi i just stopping by to say hello, and wish you a good night, i am not on your friendlist but just a friend. Kiss goodnight.
Sept. 17
myriamwrote:
Sept. 10

un petit coucou parce que très rarement connectée en ce moment trop de pbs personnels

 (ma maman est très très gravement malade le pronostic des médecins laisse peu d'espoir)

Merci de tes passages et de tes coms

 

http://eldorado1962.spaces.live.com/default.aspx

 

Ceci est  un copier/coller pour avertir tous les Amis de NAD,

Mobilisons notre énergie vers elle.

 

©€

Plp

Sept. 1
Aug. 21
Aug. 21

Je te souhaite un BON ANNIVERSAIRE.

Bisous bisous.

  Sylvie

July 12
Bonjour,pas souvent de tes news,j'espere que tout va bien pour toi..
Passe une bonne journée et d'avance un bon weekend,l'ami
Bye de tine,tmtm
July 3
Nad ...wrote:
A quand une rando, voisin ?
Idée à creuser avec d'autres amoureux.. des humains, de la nature et des belles choses ...
Bon week-end
Nad
June 27
mchristine pwrote:
Après un agréable petit  tour sur ton site ,je  t'adresse un petit coucou de la côte basque!! a bientôt ! mchristine  Rose rouge
Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
June 22
Nad ...wrote:
bon week-end
amitiés Nad
 
June 13
dail Discowrote:
Bonsoir
Je viens de parcourir ton blog je tiens a te dire que non seulement j y est lue des choses interressantes mais tout a fait vraies aussi.
bonne continuation .
bisous d alsace
June 5
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